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Marché financier
Prudence en cas de ralentissement de l’économie

Par L'Economiste | Edition N°:2607 Le 11/09/2007 | Partager

. Suppression d’emplois en août aux USA, une première depuis quatre ansLes marchés boursiers européens étaient prudents lundi 10 septembre après leur forte chute de vendredi, alors que les investisseurs considèrent avec de plus en plus d’attention le scénario d’un ralentissement de l’économie mondiale. La Bourse de Londres progressait de 0,06% après avoir cédé 1,93% en fin de semaine, Francfort perdait 0,24% après une chute de 2,43% vendredi, et Paris reculait de 0,23% après un recul de 2,63% vendredi.Les marchés d’actions ont subi la semaine dernière l’impact du rapport calamiteux sur l’emploi aux Etats-Unis : pour la première fois en quatre ans, l’économie américaine a supprimé des emplois en août. Dans la foulée à New York, l’indice Dow Jones avait perdu 1,87% et le Nasdaq 1,86%. Tokyo a lui aussi très mal entamé la semaine. L’indice Nikkei a chuté de 2,22%, l’annonce de la contraction du produit intérieur brut japonais au deuxième trimestre s’ajoutant à la hantise d’un ralentissement de l’économie américaine.Les économistes prévoyaient une croissance trimestrielle de 0,1%. Au contraire, le gouvernement japonais a annoncé que l’activité économique avait reculé de 0,3% par rapport au trimestre précédent.Ailleurs en Asie, si Shanghai a continué d’être à contre-courant en finissant en hausse de 1,48%, Hong Kong a été quasi stable (+0,07%), et Séoul a chuté de 2,6%. Par ailleurs, la mauvaise nouvelle sur l’emploi américain a donné des arguments supplémentaires à ceux qui anticipent une baisse de la croissance mondiale.«Ce rapport sur l’emploi indique que le dernier soutien à la croissance économique et aux dépenses de consommation aux Etats-Unis s’affaiblit. L’économie américaine présente un risque important de ralentissement marqué et pourrait même être dans une situation de prérécession», résumait le courtier français Global Equities dans une note à ses clients lundi 10 septembre. Les investisseurs espèrent une baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine lors de sa réunion du 18 septembre.Selon certains analystes, ce n’est même plus le principe de la baisse qui fait débat, mais son ampleur. «La Fed pourrait même être tentée de réfléchir à une baisse de 50 points de base, en fonction des statistiques à venir», selon Global Equities. «La Réserve fédérale a une profonde aversion pour les récessions, manifestée depuis 20 ans, ce qui est vrai aussi, à un moindre degré, pour la Banque centrale européenne», ajoutait pour sa part Patrick Artus, économiste de Natixis. «Ce n’est pas forcément bon de rentrer sur le marché (des actions) en ce moment», en pleine phase de réajustement, affirmait cependant un courtier parisien le même jour. Le seul indicateur économique attendu hier aux Etats-Unis, capable d’affecter la Bourse, est le crédit à la consommation en juillet.Synthèse L’Economiste

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