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Affaires

Agadir: Le Palais des Roses vendu aux enchères

Par L'Economiste | Edition N°:1944 Le 25/01/2005 | Partager

. Le Tribunal de commerce a ordonné l’opération au profit de la BCP-BP Centre Sud et la BMCE . La date est fixée au 27 janvier et la mise en vente à 300 millions de DHL’hôtel Palais des Roses d’Agadir continue à faire parler de lui dans la station balnéaire. Et pour cause. Outre les litiges entre les actionnaires de la société propriétaire de l’hôtel (www.leconomiste.com), les fournisseurs de l’établissement qui ont participé à sa réalisation ne sont toujours pas payés. Ceci malgré les multiples demandes et actions en justice depuis plus d’un an et demi environ.Les dettes de l’entité sont estimées à près de 330 millions de DH. Aujourd’hui, un avis de vente de bien immobilier est lancé par le Tribunal de commerce d’Agadir au profit de la BCP-BP Centre Sud et la BMCE. L’instance judiciaire a fixé le jour de l’opération au 27 janvier 2005 et la mise à prix de l’établissement à 300 millions de DH. Difficile de relater en quelques lignes comment cet établissement en est arrivé là. L’Economiste s’est d’ailleurs fait écho à plusieurs reprises de cette histoire sans fin. Pour l’essentiel, ce qu’il faut souligner pour le moment c’est que cette opération de vente programmée n’aurait pas été décidée si l’augmentation de capital de 70 millions de DH, initiée en août dernier par le groupe Dallah Al Baraka, actionnaire de la société Palais des Roses, avait porté ses fruits. Mais tout a été bloqué selon une source sûre proche du dossier, qui préfère garder l’anonymat, à la suite de plusieurs actions de nombreuses parties. D’une part, entre autres, Dr Azzedine Lakhouaja, actionnaire de la société Palais des Roses et un des principaux concernés par toute cette affaire, a produit trois effets de commerce. Il revendique par là le payement auprès de la société Palais des Roses de 33 millions de DH au total au profit de sa société luxembourgeoise Delta Over seas. Pour faire aboutir sa demande, il a introduit, à la suite de l’augmentation de capital qui réduisait ses parts dans l’entité, auprès du Tribunal de commerce d’Agadir, une action en référé d’injonction de payement et une saisie-arrêt sur le montant. Ces procédures qui avaient été levées dans un premier temps par le même tribunal, ont par la suite été maintenues par la Cour d’appel de Marrakech. D’un autre côté, d’autres créanciers ont également obtenu des saisies-arrêts sur le même apport destiné à l’augmentation de capital. Aujourd’hui, la demande de vente de l’hôtel qui combine pour la première fois celle du bien immobilier et du fonds de commerce a peu de chance d’aboutir le 27 janvier prochain. D’un côté, parce qu’il paraît peu probable de trouver si facilement un acheteur pour une unité d’une telle envergure. D’autre part, il est évident que Dallah Al Baraka, qui détient depuis l’augmentation de capital près de 90% des parts dans la société Palais des Roses, laisse faire sans intervenir. Seule, en fait, l’assemblée générale prévue le 7 février prochain pourra, peut-être, débloquer effectivement la situation. Le dossier, sans cet imbroglio juridique en cascade, aurait pu être assaini déjà en octobre dernier. Il s’agira, entre autres, pour le nouveau conseil d’administration d’apporter un plan d’exécution de règlement complet aux créances. En attendant, Dr Lakhouaja, contacté par L’Economiste, a refusé de se prêter à tout commentaire sur l’affaire.


Plus d’enseigne Méridien

Excédés, entre autres, par les retombées des litiges juridiques du Palais des Roses en termes d’image sur l’enseigne Méridien, les représentants de la chaîne ont décidé de mettre fin au contrat qui les liaient à l’établissement depuis deux ans. La fin de cette collaboration est devenue effective depuis le 8 janvier bien que le Palais des Roses continue à arborer l’enseigne.De notre correspondante, Malika ALAMI

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