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    Total Maroc: Come-back dans l’aviation

    Par L'Economiste | Edition N°:2296 Le 13/06/2006 | Partager

    . Rachat de 50% des installations de stockage des aéroports de Marrakech, Agadir et Essaouira. Renforcement dans le GPLTotal Maroc se repositionne dans les aéroports avec le rachat de 50% des installations de stockage et d’avitaillement à Marrakech, Agadir et Essaouira. Selon Dimitri Xylinas, son directeur général, le marché marocain est très intéressant (10 millions de touristes à l’horizon 2010 notamment) et la société ne pouvait se permettre de rester absente de ce marché qu’elle avait abandonné depuis un peu moins de dix ans. “Nous sommes un acteur international qui a le savoir-faire nécessaire”, souligne Xylinas. Selon lui, le marché du carburant destiné à l’aviation exige une parfaite maîtrise technique et technologique. La commercialisation nécessite également un réseau international très performant. “Total disposant de ces deux paramètres, il me paraissait incohérent d’être absent de ce marché dans un pays ouvert comme le Maroc”. Les aéroports de Marrakech et Agadir représentent 40% des ventes nationales de carburant destiné aux avions. Avec ces nouvelles acquisitions, Total Maroc revendique 20% du marché national. Une part qui convient “largement” aux ambitions du management de Total Maroc qui ne donne pas le montant de l’investissement. Pour Xylinas, ce dernier est difficile à évaluer parce qu’il faut y intégrer le coût de l’expertise dont le groupe dispose déjà. Le rachat des installations logistiques des aéroports n’est pas la seule acquisition de Total Maroc en ce début 2006. La société a renforcé son activité GPL (gaz de pétrole liquéfiés) avec le rachat de 50% de sa filiale de Rabat, SDBP, qu’elle détient désormais à 100%. Une opération qui doit permettre à la société d’optimiser son activité butane et propane. Les ventes de Total Maroc s’élevaient, avant cette opération, à 100.000 tonnes de gaz butane et propane alors que les capacités de production dépassent ce volume. Maintenant, le groupe peut distribuer le double. En outre, des projets communs avec d’autres opérateurs sont en cours. Il s’agit de l’augmentation de la capacité de stockage du dépôt d’importation à Jorf Lasfar (SEJ) dont Total détient 50%. D’un investissement de 50 millions de DH, le projet permettra de porter la capacité de ce dépôt de 55.000 à 100.000 m3. La construction d’un pipe-line de 9 km reliant le dépôt CEC de Mohammédia (dont Total Maroc détient 23,23%) à la mer figure également sur la liste des projets communs de Total Maroc avec d’autres opérateurs du secteur. Un investissement qui s’élève également à 50 millions de DH. Enfin, la construction d’un dépôt et d’un pipe-line de 3 km au dépôt SDH de Dakhla, appartenant à hauteur de 30% à Total Maroc. Le chantier coûtera 80 millions de DH. Mais le projet le plus important de Total Maroc, selon son directeur général, reste la rénovation de ses 300 stations-service, entamée en janvier 2005. “Nous voulons que notre réseau au Maroc soit le prolongement de notre réseau européen”, indique Xylinas. Pour cela, le groupe dépense 80 millions de DH annuellement. “Le groupe ne fait pas dans le maquillage. La rénovation s’opère en respectant l’environnement, les mesures de sécurité et les concepts marketing de Total”. Le groupe s’est attaqué d’abord à Casablanca dont la rénovation du réseau (40 stations-service) sera terminée fin 2006. Et les fruits de cette opération n’ont pas tardé: Selon Xylinas, les ventes dans la métropole ont progressé “d’une manière à laquelle le groupe ne s’attendait pas”. Mais on n’en saura pas plus.Mohamed AKISRA

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