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LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Le bel avenir promis à l’immobilier logistique

Par L'Economiste | Edition N°:3133 Le 21/10/2009 | Partager

En attendant le schéma directeur, des investisseurs se positionnent pour s’attaquer au juteux et promoteur marché de l’immobilier logistique. Premier centre de production et de consommation du pays, Casablanca offre de grosses opportunités dans ce secteur. Explications de Philippe Pillaud, associé de Optima Logistique. - L’Economiste: Si vous devriez brosser le tableau de l’immobilier logistique à Casablanca, quelle serait votre analyse?-Philippe Pillaud: Le degré d’évolution du secteur de l’immobilier logistique et de la logistique en général est lié à la présence d’un certain nombre de facteurs: la saturation de la circulation, la réglementation de la circulation des véhicules de gros gabarits, le développement et le positionnement des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, etc. A ces éléments, il faut ajouter l’obsolescence des entrepôts, voire un certain nombre d’unités de production. Il me semble que les conditions sont aujourd’hui réunies pour que le secteur se développe. - Reste à lever les contraintes qui pèsent sur les investisseurs…- Oui, et elles sont nombreuses. Le prix du foncier, le manque de visibilité sur l’état du parc, le degré de maturité logistique des donneurs d’ordre et le manque de spécialistes. Sur le prix du foncier par exemple, on arrive à des tarifs prohibitifs deux fois plus élevés qu’en région parisienne.Par ailleurs, en l’absence d’observatoire d’immobilier logistique et de supply chain qui pourrait donner une photographie de l’état du parc actuel, on s’en tient aux ratios en tenant compte de notre expertise local et international. Il va falloir aussi déterminer les lieux d’implantation des zones logistiques et prévoir des mesures d’incitation fiscale. Il y a enfin des facteurs liés à l’environnement de l’entreprise, c’est-à-dire le degré de maturité logistique des donneurs d’ordre. Le déficit de professionnalisme de certains opérateurs est aussi un gros obstacle : on ne vend pas des surfaces d’entreposage comme on vend des appartements.- Plusieurs promoteurs sont en passe de concrétiser des projets dans ce domaine. A quoi imputer cet engouement?- Plusieurs éléments viennent en effet étayer cette réflexion. En effet, ces dernières années ont permis d’observer une transformation en termes de maturité des opérations logistiques et l’apparition de la notion de supply chain management exigeant une flexibilité accrue des opérations, et donc des infrastructures… En réponse à cette tendance, on observe une demande de plus en plus importante et qualitative en matière de bâtiments logistiques.Pris dans leurs impératifs de gestion, les acteurs de la logistique ne se sont pas forcément projetés dans l’avenir et la question du vieillissement et de l’inadaptation des équipements commence à peine à se poser.

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