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Climat: le spectre de l’échec plane sur Copenhague

Par L'Economiste | Edition N°:3170 Le 15/12/2009 | Partager

. Divergences entre pays riches et ceux en développement . La Chine exclut toute responsabilité LA crainte d’un échec planait hier lundi sur la conférence climat de Copenhague. De nombreuses divergences se dressaient entre pays riches et en développement et entravaient la conclusion d’un accord contre le réchauffement. Témoin de cette tension, le coup de colère du groupe Afrique, soutenu par les pays en développement. Ce dernier a suspendu pour un moment, sa participation aux groupes de travail pour protester contre le manque d’attention portée à l’avenir du Protocole de Kyoto alors que lui seul impose des contraintes aux pays développés.Les délégués de 193 pays doivent décider de la meilleure façon de limiter le réchauffement à 2 °C au plus au-dessus des niveaux pré-industriels pour éviter le chaos climatique. «De nombreuses questions sont à résoudre dans les prochains jours», a prévenu le ministre britannique du Climat Ed Milliband. «Les dirigeants sont pratiquement en route. Leur rôle est important, mais les négociateurs et les ministres ne peuvent pas tout leur laisser» à trancher. Depuis Sydney, le Premier ministre australien Kevin Rudd, attendu ce jeudi à Copenhague, a exhorté chacun à davantage de flexibilité: «Il y a un gros risque que nous ayons des visions conflictuelles entre les pays développés et ceux en développement», a-t-il déclaré. «Pour parvenir à un accord fort, il va falloir plus de compromis, de toutes parts. Et il y a toujours un risque d’échec». Les blocages récurrents entre pays en développement et pays industrialisés, en particulier les Etats-Unis, sur le partage des responsabilités, ont monopolisé la réunion ministérielle restreinte convoquée dimanche dernier par la présidente danoise de la conférence, Connie Hedegaard et ravivé les tensions. Les Etats-Unis considèrent, sans le rejeter, que le premier projet d’accord mis vendredi dernier sur la table par les responsables des négociations avantage les pays en développement - et surtout la Chine. Ils insistent en particulier sur l’adoption de mécanismes internationaux de vérification des engagements pris de part et d’autre, qui s’appliqueraient indifféremment aux riches et aux autres. «C’est très important et nécessaire, mais ça commence à ressembler à un prétexte pour ne pas aller plus loin», juge le ministre français de l’Environnement Jean-Louis Borloo. «Alors qu’autour de la table, les attentes restent très fortes pour que les Etats-Unis améliorent leurs propositions» de réduction de leurs gaz à effet de serre. D’avance, la Chine a exclu toute responsabilité: «Je sais que certains diront que c’est la faute de la Chine s’il n’y pas d’accord. C’est une ruse des pays développés. Qu’ils considèrent leurs propres positions sans utiliser la Chine comme un prétexte», a insisté le vice-ministre des Affaires étrangères He Yafei.B. A. I.

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