×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    Brèves internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:2106 Le 12/09/2005 | Partager

    . Chine/textile: Probables discussions sino-US La Chine et les Etats-Unis devraient tenir de nouvelles discussions sur les exportations de textile chinois avant la rencontre des présidents Hu Jintao et George Bush prévue cette semaine. Et ce en marge de l’assemblée générale de l’ONU, a rapporté vendredi 9 septembre l’agence Chine Nouvelle, citant une source dans un organisme gouvernemental. Cette 5e séance de négociations bilatérales interviendra alors que la Chine et l’Union européenne sont parvenues lundi dernier à un accord sur les exportations chinoises, ouvrant la voie au déblocage des produits “made in China” retenus dans les ports européens. . France/immigration: 23.000 expulsions avant fin 2005 Près de 13.000 étrangers en situation irrégulière ont été expulsés de France pendant les 8 premiers mois de 2005, a déclaré vendredi 9 septembre le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, en réclamant une accélération de ces expulsions. Fin août, “12.849 étrangers avaient fait l’objet d’une mesure effective d’éloignement: sur huit mois, 56% des objectifs ont été atteints”, a-t-il dit lors d’une rencontre à Paris avec les préfets. Il leur a rappelé qu’il avait fixé un plancher de 23.000 expulsions en 2005 et leur a demandé “d’accentuer l’effort” pour atteindre cet objectif. La France avait expulsé, en 2004, 18.000 étrangers. Sarkozy a également demandé aux fonctionnaires de “résister aux pressions de tels ou tels collectifs ou coordinations qui ne représentent qu’eux-mêmes” et d’ “utiliser toutes les marges de manoeuvre autorisées par la loi”. La France vient de renforcer, sous l’impulsion de Sarkozy, la lutte contre l’immigration clandestine, employant parfois des mesures contestées par des organisations de défense des droits de l’homme.. Tunisie/ UE: Les droits de l’homme passent avant toutLa France a rappelé, vendredi 9 septembre, à la Tunisie que le respect des droits de l’homme constituait un “élément du dialogue politique” avec l’Union européenne, après l’annulation controversée la veille d’un congrès de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH). “S’agissant des décisions qui ont conduit à l’annulation du congrès, nous rappelons que la question des droits de l’homme constitue un élément du dialogue politique entre la Tunisie et l’Union européenne, dans le cadre de l’accord d’association”, a déclaré le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Denis Simonneau. Dans le même temps, des associations dénonçaient à Paris le silence de l’UE et des gouvernements européens sur la situation des droits de l’homme en Tunisie. La LTDH a été contrainte, jeudi 8 septembre, d’annuler son congrès, qui devait débuter ce vendredi, après la décision lundi d’un tribunal de Tunis de suspendre cette réunion et d’interdire toutes ses activités préparatoires.. Constitution: Les Irlandais toujours confusLa moitié des Irlandais n’a pas d’avis sur la Constitution européenne, selon une étude publiée vendredi 9 septembre par la représentation en Irlande de la Commission européenne. Quelque 37% des sondés sont favorables au texte fondamental et 13% sont contre. Le référendum, prévu initialement en Irlande sur le traité, a été reporté sine die après le rejet du traité par la France et les Pays-Bas. L’étude indique encore que seuls 15% des Irlandais connaissent le contenu de la Constitution, tandis que 62% en ont entendu parler, mais ignorent de quoi il retourne. Selon l’étude, la principale raison avancée pour soutenir la Constitution est “le bon fonctionnement des institutions de l’Union européenne”. Le plus fort argument contre serait “la perte de souveraineté nationale”.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc