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    Moubarak s’engage à poursuivre les réformes

    Par L'Economiste | Edition N°:2106 Le 12/09/2005 | Partager

    . Le “Rais” a été élu grâce à 88% des voix. Mais seuls 23% des électeurs ont votéHosni Moubarak, 77 ans, a obtenu mercredi, avec un score plébiscitaire de près de 88,6 %, son cinquième mandat à la tête de l’Egypte. Cette victoire reste néanmoins fragilisée par un taux de participation de seulement 23%. Après sa réélection, le président égyptien s’est engagé à poursuivre les réformes politiques en Egypte. Il a également qualifié le premier scrutin présidentiel pluraliste qu’il a emporté comme une “victoire de la démocratie”. “La poursuite des réformes est irrévocable”, a-t-il déclaré dans un discours devant des cadres de son parti, le Parti national démocrate (PND).. Construire une société moderne En présence de son fils Gamal Moubarak, initiateur de la “nouvelle pensée réformiste” au sein du PND, et présenté comme son probable successeur, Moubarak s’est également engagé dimanche à “construire une société moderne dans un pays démocratique”. “Je dis aux jeunes, aux ouvriers, aux paysans, aux intellectuels et à la classe moyenne: je me dresserai à vos côtés et je vais soutenir votre cause et vos ambitions”, a-t-il affirmé.Il a également promis de “contrecarrer le chômage (10,5% d’après les chiffres officiels et le double selon les estimations d’organismes internationaux ), créer des emplois pour les égyptiens” et de “mettre en oeuvre tout son programme avec toute la détermination” au cours de son prochain mandat s’achevant en 2011.Le chef d’Etat égyptien s’est notamment félicité que les juges égyptiens aient accepté de superviser le scrutin alors qu’ils avaient menacé en mai dernier de le boycotter.“J’apprécie le travail des hommes de la justice qui ont assumé leur responsabilité constitutionnelle en supervisant les élections et qui ont assuré leur intégrité”, a-t-il dit.Reste que des ONG locales et l’opposition ont dénoncé de nombreux cas de fraudes et d’irrégularités. Quoi qu’il en soit, le “raïs”, reconduit pour six ans à la tête du pays des pharaons, doit désormais répondre aux attentes des Etats-Unis qui l’ont pressé d’en finir avec l’état d’urgence qui prévaut depuis le début de son pouvoir. Moubarak avait accepté, sous la pression des Etats-Unis, d’introduire un amendement constitutionnel permettant ce scrutin. Mais ses dispositions ont été contestées par l’opposition qui y a vu un moyen pour “consacrer l’hégémonie” du PND sur la vie politique.De l’avis de nombreux experts, “les Etats-Unis ont préféré ménager Moubarak, durant la campagne, puisqu’il représente un de leurs principaux alliés au Proche-Orient”. Le président George W. Bush a appelé samedi son homologue égyptien pour le féliciter, mais n’a pas manqué de lui rappeler “les imperfections” du scrutin.Synthèse L’Economiste

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