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    Adhésion/Turquie: Les 25 toujours divisés

    Par L'Economiste | Edition N°:2106 Le 12/09/2005 | Partager

    . Chypre accuse la Grande-Bretagne d’être pro-turqueL’ouverture le 3 octobre des négociations avec la Turquie ne semble plus devoir être remise en cause, mais les divergences des Européens sur la question chypriote et sur l’objectif des pourparlers renforcent les doutes sur les chances d’adhésion d’Ankara à l’UE. La signature par Ankara le 29 juillet du protocole, étendant son union douanière avec l’Europe aux 10 nouveaux membres de l’UE, aurait dû lever le dernier obstacle posé par les dirigeants des 25 à l’entame des pourparlers. Mais la déclaration jointe à ce protocole, dans laquelle la Turquie réaffirme que son paraphe ne vaut pas reconnaissance de la République de Chypre, a mis les Européens dans l’embarras. Après l’échec une semaine auparavant des ministres des Affaires étrangères à adopter une réponse commune à la déclaration turque, les ambassadeurs des 25 n’ont pas, non plus, réussi à s’entendre la semaine dernière à Bruxelles, selon des diplomates. Le premier projet de la présidence britannique, qui appelait la Turquie à “normaliser” au plus vite ses relations avec Chypre, ayant été rejeté, l’examen d’autres formulations de cette contre-déclaration se poursuivait vendredi “à haut niveau” dans les différentes capitales, a précisé l’un d’eux. “D’un côté, il n’y a pas de projet de contre-déclaration sur la table, de l’autre, il y a une position de durcissement de la Grande-Bretagne”, a dénoncé jeudi 7 septembre le porte-parole du gouvernement chypriote Kypros Chrysostomides, reprochant à Londres de se laisser influencer par les “protestations” d’Ankara. Le chef de la diplomatie britannique, Jack Straw, a plaidé de nouveau le même jour pour l’intégration européenne de la Turquie, et résumé l’enjeu à un choix entre “une Europe repliée sur elle-même ou une Europe ouverte au reste du monde”. Synthèse L’Economiste

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