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    Disneyland à l’assaut de la Chine

    Par L'Economiste | Edition N°:2106 Le 12/09/2005 | Partager

    . Le parc de Hong Kong ouvre aujourd’hui. Il devrait revêtir la même importance que celui de TokyoAprès les Etats-Unis, la France et le Japon, Mickey part à l’assaut de la Chine en ouvrant aujourd’hui, lundi 12 septembre, à Hong Kong un cinquième Disneyland plus petit que ses pairs mais qui se veut le relais des ambitions de la société américaine dans le pays le plus peuplé de la planète. Dans la plus grande tradition Disney, le dernier-né des «Mondes magiques» sera inauguré à l’issue de trois jours de festivités cumulant feux d’artifice, shows à l’américaine et célébrités dont le nom est encore secret. Le vice-président chinois Zeng Qinghong fera le déplacement depuis Pékin et le chef de l’exécutif de Hong Kong, Donald Tsang, sera présent. C’est dire s’il s’agit d’un événement pour l’ancienne colonie britannique, qui compte ainsi sortir de son image étriquée de «capitale du shopping» pour attirer plus de touristes, mais également pour Pékin, assoiffé de s’ouvrir au monde, fut-il américain. En Chine, Mickey est plus que bienvenu, rien à voir avec la vive polémique suscitée par l’ouverture en 1992 d’EuroDisney, depuis devenu Disneyland Paris. Dans la Hong Kong très libérale et américanisée mais également dans la Chine communiste, très rares sont les voix qui dénoncent ce que certains Français avaient qualifié d’«invasion américaine». Les 15.000 billets à la vente pour l’ouverture au public, aujourd’hui, ont tous été écoulés, tandis que les rues de Hong Kong sont tapissées de publicités et que les magasins rivalisent de vêtements et gadgets à l’effigie de la plus célèbre souris au monde. Le parc a une option pour porter sa surface à 180 hectares, ce qui le placerait au niveau de Tokyo, au succès que Disney compte bien répéter en Chine, «un marché qui croît très rapidement dans les dépenses de loisirs et le désir de spectacles familiaux», explique Jay Rasulo, président des parcs et centres Disney. Le gouvernement a payé 1,8 des 3 milliards de dollars qu’a coûté la construction. Le prix d’entrée a été réduit à environ 45 dollars, le moins élevé de tous les parcs. Et le nom de la baie qui l’accueillera, sur une île verdoyante du territoire de Hong Kong, a été rebaptisée: au lieu de «Baie embrumée», elle s’appellera désormais «Baie ensoleillée». Depuis le début de l’aventure Disney, plus de cinq cent millions de personnes ont visité les quatre centres de villégiature Walt Disney dans le monde: en Californie (ouvert en 1955), Floride (1971), Tokyo (1983) et Paris (1992). Par rapport à ses prédécesseurs, Hong Kong fait figure de nain. Il ne couvre que 126 hectares, contre 1.950 en France et plus de 11.000 en Floride.Synthèse L’Economiste

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