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    Pfizer: Gros soupçons sur deux autres médicaments

    Par L'Economiste | Edition N°:1924 Le 24/12/2004 | Partager

    . Il s’agit de Bextra et de DynastatDes «effets indésirables cardiovasculaires et cutanés graves» ont été signalés avec des médicaments anti-inflammatoires de la même famille que le Vioxx retiré du marché mondial, d’après l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). A la suite de deux études, l’agence souhaite faire connaître de «nouvelles informations importantes concernant la sécurité d’emploi» de deux molécules de Pfizer, le parécoxib (nom commercial: Dynastat) et le valdécoxib (Bextra, non commercialisé en France mais disponible dans certains Etats européens), des anti-inflammatoires inhibiteurs de l’enzyme dite Cox-2 (cyclo-oxygénase de type 2). Le parécoxib, qui se transforme dans l’organisme en valdécoxib, a pour unique indication le traitement à court terme des douleurs post-opératoires. Un taux supérieur d’infarctus du myocarde et d’accidents vasculaires cérébraux, notamment, a été ainsi relevé parmi les patients traités par parécoxib/valdécoxib, comparés à ceux sous placebo.Par conséquent, le Dynastat est désormais «contre-indiqué après pontage coronaire dans le traitement des douleurs post-opératoires», souligne l’agence française, le 22 décembre dans un communiqué. Par ailleurs, des «effets indésirables cutanés graves» tels des grands décollements de la peau (épidermolyses bulleuses, type syndrome de Lyell) «d’évolution parfois mortelle, ont été rapportés chez des patients traités par du valdécoxib», survenant «dans la majorité des cas, au cours des deux premières semaines de traitement». «La fréquence des effets indésirables cutanés graves, rapportés en Europe, semble être plus élevée avec le valdécoxib» qu’avec les autres médicaments anti-inflammatoires de la même famille des anti-Cox-2. La fiche officielle ou «Résumé des Caractéristiques du Produit» (RCP) du Dynastat a donc été modifiée en conséquence. «En accord avec les autorités nationales et européennes, une lettre aux prescripteurs a été adressé, par les laboratoires Pfizer, à l’ensemble des professionnels de santé concernés», ajoute l’Afssaps.Synthèse L’Economiste

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