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Crise de l’industrie du disque

Par L'Economiste | Edition N°:1945 Le 26/01/2005 | Partager

. Rapprochement entre «majors» et indépendants. Objectif: Plus de diversité, moins de piratageLa crise de l’industrie musicale amène les multinationales du disque et les indépendants à renforcer leur coopération. Par l’entremise du Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) et de l’Union des producteurs indépendants (UPFI), ils ont signé un accord d’objectifs communs le 24 janvier à Cannes. L’accord de lutte contre la crise s’articule autour de trois grands axes. Il s’agit en premier lieu de la lutte contre la piraterie sur Internet. Pour cela, il faut «conjuguer les efforts» afin que le grand public soit mieux informé, mettre en place une «répression nécessaire» et une promotion des offres légales de musique en ligne. En cela, l’année 2004 a vu se multiplier les plates-formes légales de téléchargement. Evoqué en second point, agrandir la diversité parmi les artistes et les titres diffusés à la radio. Et pour finir, l’accord prône une meilleure exposition des nouveaux talents et de tous les styles musicaux à la télévision. Dans cet objectif et comme le prévoit le rapport Cayla sur la musique à la télévision, des négociations devraient bientôt avoir lieu entre responsables de l’industrie du disque et diffuseurs.Cette plate-forme d’objectifs communs se déroule sous l’égide du ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres et est signée par le président du SNEP, Gilles Bressand, et celui de l’UPFI, Stephan Bourdoiseau. Pour rappel, l’UPFI regroupe des producteurs indépendants et le SNEP regroupe des représentants des «majors» et quelques labels indépendants. «Il existe une prise de conscience de la réalité des défis technologiques, a déclaré Donnedieu de Vabres à l’AFP. Cette signature est un symbole: chacun doit faire un geste pour sortir de l’opposition parfois réelle, parfois factice qui existe autour de la taille des entreprises de production musicale. L’important, c’est la diversité culturelle et le rayonnement de nos artistes».Synthèse L’Economiste

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