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Le couple économique franco-allemand se resserre

Par L'Economiste | Edition N°:1945 Le 26/01/2005 | Partager

. Après une période de froid, leurs ministres des Finances se réunissentLes ministres français et allemand des Finances se sont réunis lundi 24 janvier à Paris pour un “comité économique et financier franco-allemand” destiné à marquer le resserrement de leur couple économique après une période de froid, tant sur le pacte de stabilité que sur la politique industrielle. Cette réunion traditionnelle avec les banquiers centraux des deux pays ne s’était jamais tenue lorsque Nicolas Sarkozy était ministre des Finances, d’avril à novembre. Le nouveau ministre, Hervé Gaymard, avait marqué dès son arrivée, sa volonté de restaurer l’axe économique franco-allemand boudé par son prédécesseur, en allant au bout de trois jours rencontrer ses homologues des Finances, Hans Eichel, et de l’Economie, Wolfgang Clement, à Berlin. Gaymard et Eichel, dont les pays ont les plus importants déficits publics des 12 membres de la zone euro, ont tous deux assuré devant la presse croire qu’une réforme du Pacte de stabilité européen était possible, sans remettre en cause les limites formelles de 3% de PIB de déficit public et de 60% du PIB de dette publique. “La France et l’Allemagne entendent pleinement contribuer au succès de la réforme d’ici au mois de mars”, a dit Gaymard. “Nous arriverons, lors de la réunion de l’Ecofin du mois de mars, à dégager une position commune des ministres des Finances», a renchéri Eichel. Le président de la Bundesbank, Axel Weber, a estimé que les deux pays devraient pouvoir revenir en deçà de la barre des 3% de déficit cette année. Gaymard a espéré que la réforme permettra d’“aboutir à des objectifs différenciés suivant les pays, reflétant au mieux le caractère tenable de leurs finances publiques». Après les frictions des derniers mois entre Paris et Berlin sur des dossiers industriels comme Sanofi-Aventis ou Alstom, Gaymard a souhaité «tourner le dos aux malentendus des années récentes». Il a assuré que les efforts de recherche industrielle que la France s’apprête à mener associeraient l’Allemagne si elle le souhaite.Synthèse L’Economiste

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