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Subprime: Abou Dhabi renfloue Citigroup

Par L'Economiste | Edition N°:2661 Le 28/11/2007 | Partager

. 7,5 milliards de dollars injectés dans la première banque américaine et mondiale. Nouvelle vague de suppressions d’emploisL’émirat d’Abou Dhabi va investir 7,5 milliards de dollars dans Citigroup, la première banque américaine et mondiale, fragilisée par la crise des crédits «subprime», en rachetant à terme jusqu’à 4,9% de son capital, a annoncé Citigroup lundi dernier.L’investissement sera effectué par l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds d’investissement souverain d’Abou Dhabi, l’un des sept Etats membres des Emirats arabes unis (EAU).Citigroup explique être parvenue à un accord avec le fonds d’Abou Dhabi pour lui vendre des titres convertibles en actions pour 7,5 milliards de dollars, mais souligne que le fonds n’aura qu’un rôle limité.Le fonds ADIA «a accepté de ne pas détenir plus de 4,9% des actions, et n’aura pas de droits spéciaux, ni de rôle dans la direction stratégique de Citi, ni le droit de désigner un membre du conseil d’administration», a souligné la banque. Cette injection massive d’argent frais est bienvenue pour Citigroup, qui a été sérieusement ébranlée par la crise des crédits hypothécaires à risque («subprime») et qui a au passage limogé son président. Après avoir annoncé des dépréciations massives de son portefeuille d’actifs, la banque a en effet destitué début novembre son PDG Charles Prince, l’une des figures de Wall Street, et vient d’annoncer qu’elle pourrait encore devoir passer pour 11 milliards de dollars de dépréciations. «Cet investissement de l’un des premiers et plus sophistiqués investisseurs mondiaux apporte des capitaux complémentaires pour permettre à Citi de poursuivre ses opportunités d’affaires afin d’étendre son activité», a déclaré Win Bischoff, PDG de la banque par intérim, qui occupe cette fonction en attendant que soit trouvé un successeur de Prince.Cette décision «poursuit une série d’actions décidées ces derniers mois pour renforcer notre capital, dont la vente de certains actifs non stratégiques, l’émission de titres préférentiels et la décision annoncée précédemment d’acheter 32% du groupe japonais Nikko Cordial, payable en action», poursuit-elle. De son côté, le président du fonds d’Abou Dhabi, Sheikh Ahmed Ben Zayed Al Nahyan, a déclaré qu’il «considère Citi comme une entreprise de haute réputation dans la finance, avec une marque de premier rang et d’énormes opportunités de croissance». Citigroup, particulièrement fragilisée par l’absence de nouveau patron, a reconnu lundi dernier qu’elle prévoyait une nouvelle vague de suppressions d’emplois, après avoir déjà réduit depuis avril ses effectifs de 5%, soit 17.000 personnes. La banque emploie 320.000 salariés dans le monde.Synthèse L’Economiste

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