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Bush accueille Israéliens et Palestiniens pour relancer la paix

Par L'Economiste | Edition N°:2661 Le 28/11/2007 | Partager

. Le statut d’Al Qods et le sort de plus de 4 millions de réfugiés palestiniens toujours en suspensLE président George W. Bush accueillia hier à Annapolis les dirigeants israélien et palestinien, en présence d’une cinquantaine de pays et organisations, pour tenter de relancer un processus de paix dans l’impasse depuis 7 ans.A la veille de cette conférence internationale qui se tient sous haute surveillance à l’académie navale de la petite ville portuaire proche de Washington, le président américain s’est déclaré «optimiste», tout comme le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.«Nous ne voulons pas maintenir le statu quo», a dit Olmert tandis que Abbas faisait part de «ses grands espoirs de voir cette conférence produire des négociations sur le statut définitif (...) qui mèneraient à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens», malgré un scepticisme largement partagé.A cette fin, George W. Bush a exhorté les parties au «compromis».Parvenir à la création d’un Etat palestinien coexistant en paix avec Israël «requiert de difficiles compromis et les Israéliens et les Palestiniens ont élu des dirigeants déterminés à les faire», a lancé le président américain.Plusieurs sujets essentiels restent conflictuels: le statut de Jérusalem, le sort de plus de 4 millions de réfugiés palestiniens dispersés dans le monde, le sort des colonies juives dont les Palestiniens réclament le démantèlement et le partage des ressources en eau.Il s’agit à Annapolis, non pas de trouver un règlement, mais de permettre l’ouverture des premières négociations de paix formelles depuis sept ans, avec l’objectif de parvenir à ce règlement en 2008 et, à terme, à la coexistence pacifique de deux Etats.Bush, accusé d’avoir négligé la question pendant 7 ans pour se concentrer sur l’Irak, s’est fortement impliqué pour le succès de cette conférence à bientôt un an de la fin de sa présidence, réaffirmant son «engagement personnel» à oeuvrer à un règlement.Mais les négociateurs israéliens et palestiniens ont conforté les pessimistes en continuant à batailler lundi dernier encore sur le contenu d’un document qui servirait de base aux négociations de paix si elles étaient relancées à Annapolis.«Il reste du travail à faire et des efforts sont déployés mais jusqu’à présent nous ne sommes pas parvenus à un accord», a reconnu le négociateur en chef palestinien Ahmad Qoreï après une session de discussions avec la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, en présence de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza RiceSynthèse L’Economiste

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