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Spécial El Jadida
La zone industrielle face à la concurrence de la TFZ

Par L'Economiste | Edition N°:1491 Le 04/04/2003 | Partager

. Les mesures d'incitation offertes à la TFZ défavorisent le développement des autres zones industrielles. Les industriels veulent insérer les diplômés chômeurs à travers des formations complémentaires. La canalisation dans la ZI d'El Jadida reste sous-dimensionnée Assainissement, éclairage, état des routes… des freins à l'investissement existent encore. Les industriels déplorent l'absence d'un interlocuteur régulier disponible à la municipalité pour faire face à ces contraintes. «Heureusement que l'article 49 de la charte communal a été appliqué par le gouverneur pour prendre les choses en main«, indique Youssef Zahidi, président de l'AZIJ (association de la zone industrielle d'El Jadida) lors de la conférence de L'Economiste. De même avec la mise en place du CRI, des solutions ont été adoptées. Les industriels ont formé un groupe pour la création d'un environnement sain, stable et attractif, continue Zahidi. Toutefois, la ZI a été secouée par un mouvement syndical «qui a coûté 950 emplois perdus à la Scim (société de textile), pour un problème qui ne concerne que quelques personnes«, explique Zahidi. La province est appelée à devenir un pôle économique à part entière. La région est dotée de potentialités énormes avec des atouts économiques, industriels, agricoles et touristiques, se félicite Zahidi. Sa situation géographique, en plus de son climat et l'hospitalité des habitants sont encore autant d'atouts déterminants pour la région, continue-t-il. Réagissant à d'autres intervenants, Zahidi affirme qu'il existe bien un moteur industriel dans la région, même s'il est de petite puissance. Puisqu'à l'évidence pour Youssef Zahidi, le développement est en bonne marche à El Jadida. «Le moteur est en branle vers la réussite, comme l'attestent les différentes réussites des entrepreneurs dans différents secteurs«, souligne le président de l'AZIJ pour qui la région gagne du terrain. D'autant plus que l'emplacement de la zone industrielle présente un atout, à savoir celui de n'être pas mêlée aux habitations, fait remarquer Zahidi. Cependant, les initiateurs de la zone industrielle n'ont pas tenu compte de la masse et du volume des investissements et des implantations des industries, déplore-t-il. Cette dépréciation s'est traduite par la mise en place d'une canalisation de l'assainissement sous-dimensionnée. C'est ce qui explique les problèmes occasionnés par les rejets de la zone. Ces problèmes ont été résolus pour une bonne partie, «grâce au dialogue et l'ouverture de l'entreprise sur son environnement«, soutient-il. Dans ce cadre, les initiatives de l'Université Chouaïb Doukkali sont mises en relief, de même que le rôle de la province et de la Commission de l'environnement. «Avec des expertises et des diagnostics réalisés, nous avons remédié aux problèmes des rejets«, rassure Zahidi. «Nous avons franchi une étape et nous sommes en mesure désormais de créer un environnement relativement sain«, précise-t-il. Autre aspect important pour Zahidi: la formation professionnelle. Les diplômes et la formation dans les instituts de la ville (ISTA, ITA…) ne répondaient pas aux profils requis par les investisseurs. «Le gouverneur a contacté le directeur de l'OFPPT pour une prochaine rencontre avec les industriels de la région«, rappelle Zahidi. Il est essentiel, dit-il, d'adapter la formation répondant aux besoins réels, tant sur le plan qualificatif que quantitatif. Pour l'heure, les industriels de la ZI offrent à de jeunes diplômés des stages de formation complémentaire. C'est une initiative spontanée de la part des opérateurs économiques pour «assumer une mission qui revient en fait au maire de la ville«, commente Zahidi. Ce dernier regrette, toutefois, les incitations offertes à la TFZ (zone franche de Tanger) et qui ne sont pas appliqués à d'autres villes comme El Jadida. «J'ai reçu trois demandes de la part d'industriels d'El Jadida souhaitant déménager à la TFZ«, explique-t-il. Pour lui, l'encouragement du développement d'une zone défavorise celui d'une autre. M. R.

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