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Spécial El Jadida
La formation veut suivre, mais…

Par L'Economiste | Edition N°:1491 Le 04/04/2003 | Partager

. Les professionnels de la formation reprochent aux opérateurs économiques le manque de coordinationLe manque de formation des ressources humaines est un problème de taille. Tout le développement passe par ce secteur. Quel est le rôle de l'entreprise pour développer le système scolaire dans la région? Et quelles sont les ouvertures sur le système éducatif? Ce sont les deux principales préoccupations de Khalid Soulami, directeur de l'Académie Doukkala-Abda. «Il est évident que les entreprises doivent fournir les moyens financiers pour la formation et collaborer avec l'université pour une adéquation entre les profils et les besoins«, répond Khalid El Hariry. En tant que président de l'association des technologies de l'information, ce dernier affirme avoir fait appel à l'OFPPT pour définir les besoins dans son secteur. De même, le projet de l'aménagement du site d'Al Haouzia va générer 4.500 emplois. D'où la nécessité d'une formation qui doit accompagner un tel projet. Toujours concernant la formation, Youssef Zahidi indique que l'offre ne répond pas souvent aux besoins des entreprises. «Nous sommes en relation avec les directeurs des instituts de l'OFPPT pour la mise en place d'une stratégie qui doit répondre aux exigences. Pour sa part, Azzedine Azelarab, formateur à l'ISTA et membre du syndicat de la formation professionnelle, explique ce déphasage entre la formation et l'entreprise par le manque de coordination. «Chacun agit seul. Or, le développement c'est l'affaire de tous«, dit-il. Selon lui, des efforts sont encore à fournir, notamment concernant l'évaluation des besoins en formation pour les ressources humaines et les profils en vue de la création d'emplois. Dans les coulisses, des chefs d'entreprise ne cachaient pas leur souci quant au manque de profil dans la région. Nombreux parmi eux font appel à des cadres en dehors de la région pour des postes nécessitant des compétences pointues. M. Kd.


Réactions de la salle

. Une autorisation pour avoir des statistiques!“Quand on parle d'entreprises, on parle des grandes entreprises qui tirent l'économie vers l'avant, celles qui s'imposent financièrement. Quant aux petites entreprises, elles trouvent toujours des blocages. Voilà 4 ans que je suis ici, que je galère. Malgré une formation avec l'OCP, les banques ne suivent pas. Pour les banquiers, sans garantie, vous n'existez pas”. C'est en ces termes que ce jeune entrepreneur réagi aux intervenants lors de la conférence de L'Economiste. Pour lui, le manque d'implication des banques crée le chômage autant pour les formés que les non-formés. En résumé, ajoute-t-il, le retard dans la création est imputé aux difficultés liées au financement, à l'encadrement et aux obstacles administratifs. “Moi, j'ai mis un an pour avoir une autorisation de construire”. “Une fois rien que pour avoir des données statistiques sur mon secteur auprès de l'administration concernée, on m'a demandé une autorisation de la province et des formalités à remplir”, ajoute-t-il.. La ZI impliquée dans l'aménagement du futur parc industrielLa ZI a été sélectionnée par le département du Commerce pour contribuer à l'aménagement du futur parc industriel de Jorf Lasfar. C'est dans le cadre du programme MEDA concernant le renforcement de l'infrastructure d'accueil, fait remarquer, pour sa part, Abdelouahed Rahmoun, délégué de l'Industrie et du commerce à El Jadida. Etait présent aussi lors de la même conférence, El Hassan Boukoutr, directeur de la Radeej, qui a demandé aux industriels s'ils étaient vraiment satisfaits de ses services. Pour lui, il faudrait élargir le débat pour développer de nouvelles issues.. Avis d'un expert-comptableLes élus ont la responsabilité de la gestion des marchés publics. Il est nécessaire de mettre en place des CPS clairs et transparents. Car les entreprises souffrent au niveau du règlement. C'est ce qui se dégage de l'intervention d'Asfari, expert-comptable, lors de la conférence de L'Economiste. Ce dernier ajoute: “C'est une honte de voir des routes aussi délabrées dans une zone à forte densité industrielle”. Côté formation, Asfari déplore l'absence d'un programme régional. “C'est pourquoi il y a des défaillances dans la formation des techniciens agricoles”, explique-t-il.

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