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Réunion du FMI: Perspectives de croissance

Par L'Economiste | Edition N°:1364 Le 30/09/2002 | Partager

. Certains pays pourront “laisser filer” leurs dépenses publiques pour compenser le ralentissement de la croissanceLes grands argentiers du Fonds Monétaire International (FMI), qui se sont réunis avant hier à Washington, ont appelé tous les pays membres à la vigilance face aux risques encourus par une reprise encore fragile, mais qui devrait tout de même redémarrer. «La croissance devrait se renforcer dans un futur proche, soutenue par une réponse forte des autorités au sein de la communauté internationale«, a souligné le Comité monétaire et financier international (CMFI), organe de décision du FMI dans son communiqué final.Mais tout en soulignant les risques, comme l'avait fait la veille le G7, le comité s'est risqué à esquisser quelques solutions. Ainsi, les membres du FMI «resteront prêts à adapter leurs politiques si nécessaire pour alimenter une croissance solide et large, pour renforcer leur action et pour soutenir (un effort) durable de réduction de la pauvreté«, indique le comité.Il souligne qu'il est important d'avoir un marché pétrolier stable et il encourage les Banques centrales à prendre les mesures d'assouplissement monétaires nécéssaires. Certains pays pourront même laisser filer leurs dépenses publiques pour compenser le ralentissement de la croissance.La réunion se déroulait au siège du Fonds, un grand bâtiment de verre et de béton, derrière un impressionnant barrage de milliers de policiers, prêts à repousser les quelque 5.000 manifestants antimondialisation qui ont convergé vers le coeur de Washington.Plus tôt dans la journée, le ministre allemand des Finances, Hans Eichel, avait d'emblée mis en avant «les nuages« qui s'accumulent sur l'économie mondiale.Pour lui, la croissance aux Etats-Unis «ne montre toujours pas une claire tendance à la hausse«, «d'énormes incertitudes« pèsent sur l'ampleur de la reprise dans la zone euro, le Japon ne donne pas encore de signes évidents de reprise et pour couronner le tout, les marchés boursiers chutent à cause d'une crise de confiance, des incertitudes liées à la situation au Proche-Orient et de la hausse des prix du pétrole.La chute des marchés, ces dernières semaines, pour certains à leurs niveaux de 1996, a également été évoquée avec insistance par le président de la BCE Wim Duisenberg. Il avait affirmé que «le déclin significatif des marchés boursiers a un impact négatif sur la confiance aussi bien des investisseurs que des consommateurs«.Horst Koehler, le directeur général du FMI a jugé pour sa part que «les marchés, en général, sont nerveux, irrités et confus et c'est un problème«.«Les raisons de cette volatilité varient: elles vont des marchés pétroliers à de nouvelles interrogations sur le fait de savoir si les scandales dans le monde des affaires sont bien derrière nous, et peut-être aussi sur les marchés émergents«, a-t-il ajoutéLe secrétaire américain au Trésor, Paul O'Neill n'en a pipé mot depuis deux jours alors que Wall Street est l'une des places les plus touchées. Les ministres ont également parlé du projet de mécanisme de restructuration de la dette pour des pays pris à la gorge et menaçant de faire défaut, a indiqué Gordon Brown, le ministre britannique des Finances qui préside le CMFI.Il s'agit d'une sorte de code des faillites des Etats, qui reprend, dans son esprit, ce qui existe pour les entreprises en difficulté et permettrait d'éviter qu'une minorité de créanciers ne bloque l'ensemble du processus de restructuration. Le Fonds doit faire des propositions précises d'ici les réunions de printemps de l'institution et trouver d'ici là les moyens de rapprocher les points de vue de toutes les parties. Pour l'instant, le secteur privé reste extrêmement divisé sur la question.Les turbulences que traversent le Brésil, la première économie d'Amérique latine, ajoutent encore au sentiment d'urgence.Synthèse L’Economiste

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