×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Des billets d'un et deux euros: Une idéequi fait son chemin

Par L'Economiste | Edition N°:1364 Le 30/09/2002 | Partager

. Certains dirigeants européens pensent que le remplacement des pièces par des billets leur redonnerait une valeur plus évidente aux yeux des consommateurs et permettrait de limiter l'inflationL'idée de remplacer les pièces d'un et deux euros par des billets, à l'image des Etats-Unis, fait son chemin chez certains dirigeants européens, à commencer par les Grecs et les Italiens. La raison invoquée est d'ordre purement psychologique, mais ses conséquences sont, selon eux, bien réelles sur l'économie: avec l'introduction de l'euro, les consommateurs ont perdu leurs repères sur la valeur de l'argent, ce qui a facilité la valse des étiquettes. Le remplacement des pièces d'un et deux euros par des billets leur redonnerait une valeur plus évidente aux yeux des consommateurs et permettrait de limiter l'inflation, assurent-ils. Le ministre grec de l'Economie et des Finances, Nicos Christodoulakis, qui préside l'Eurogroupe, a promis de défendre l'idée. Il a assuré qu'il «tâterait le terrain auprès de ses collègues pour évaluer l'acceptation de cette proposition«. Tous les membres de la Commission nationale grecque sur l'euro, qui réunit les partenaires sociaux, se sont d'ailleurs prononcés pour une telle mesure, notamment le gouverneur de la Banque centrale, Nicos Garganas, et les représentants des syndicats et du patronat. L'idée est partie d'Italie et de son ministre de l'Economie et des Finances Giulio Tremonti qui avait suggéré l'émission de billets d'un euro en août 2002, sur le modèle américain. «C'est très important pour stabiliser les valeurs: il y a une tendance à ne pas donner de valeur aux pièces, contrairement au billet«, avait-il affirmé. La première réaction de la Banque centrale européenne a été empreinte de prudence, voire de scepticisme. Son président Wim Duisenberg a déclaré que la BCE «étudiait les implications« de l'introduction de billets de 1 et 2 euros, assurant n'avoir «rien contre«. Toutefois, la banque a mis en avant de nombreux inconvénients. La réforme supposerait d'abord un énorme volume de coupures, puis une usure très rapide des billets, dans la mesure où ils changeraient de mains constamment. En outre, l'éventuelle mise en place d'une telle décision prendrait un temps considérable, soit trois à quatre ans environ.(AFP)

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc