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International

Privatisation Tunisie Télécom: France Télécom hors course
De notre correspondante à Tunis, Yousra MAHFOUD

Par L'Economiste | Edition N°:2243 Le 28/03/2006 | Partager

. Plus que Vivendi Universal et Tecom DIG de Dubaï en lice. Ouverture des plis demain C’est bien la dernière ligne droite pour la privatisation de Tunisie Télécom. L’ouverture définitive des plis aura lieu demain mercredi 29 mars 2006 à 18h00 en séance publique, à Tunis.Selon un communiqué du ministère des Technologies de la communication Tunisien, deux candidats ont passé le second tour et restent ainsi en compétition. Il s’agit de Vivendi Universal et Tecom DIG de Dubaï. Contre toute attente, France Télécom se retrouve hors course. Et pour cause, son offre s’est révélée inférieure à celles de ses principaux concurrents, en l’occurrence Vivendi et Tecom. La grosse surprise de ce second tour reste donc le retrait de France Télécom. Et pourtant, l’opérateur français était parti favori. Plusieurs spécialistes s’accordaient à dire qu’il allait franchir un cap important dans cette opération. La société s’y était pourtant bien préparée et les responsables se déplaçaient régulièrement entre Tunis et Paris.  D’ailleurs, le séjour «touristique» et très médiatisé de Didier Lombard, président de France Télécom (rencontres avec les représentants de médias) en fin d’année, a été fortement suivi notamment par les médias locaux. De même, deux responsables de l’opérateur ont rencontré il y a quelques semaines les représentants des principaux médias en Tunisie pour afficher les grandes lignes de la stratégie de développement de l’opérateur en France et dans les différents pays où il est présent. France Télécom se positionnait donc, selon bon nombre d’observateurs, comme un candidat très sérieux pour l’entrée dans le capital de l’opérateur historique. Au-delà de l’opération financière, la société cherchait avant tout un partenariat stratégique. De même, à l’instar des responsables de France Télécom, depuis l’annonce de l’opération de privatisation, les big boss ou les principaux responsables des sociétés candidates ont eux aussi effectué le déplacement dans la capitale à différentes occasions dont celle tout spécialement concernant le SMSI (Sommet mondial de la société de l’information). Rappelons qu’au total, six offres relatives à l’appel à candidature pour la cession de 35% du capital de l’opérateur historique ont été déposées. Le dernier délai a été fixé au 7 mars dernier. Cette cession se fera a priori en deux phases. Dans ses grandes lignes, l’ouverture du capital de l’opérateur historique se dirige dans la même voie que celle de Maroc Telecom. En effet, les opérateurs du marché financier à Tunis prévoient une cession d’une partie de la part de l’Etat en Bourse à travers une offre publique de vente (OPV). Une opération qui devra donner un souffle nouveau à une place qui demeure globalement en manque de papier frais en dépit des introductions enregistrées ces derniers mois. En attendant les résultats, l’élément distinctif se jouera, selon les spécialistes, essentiellement au niveau des prix proposés. Le candidat gagnant misera sur des gisements jugés fort stratégiques, à savoir: le développement des réseaux fixe et mobile.

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