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    Offshoring/TI: Le coup de pouce de l’Etat

    Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

    . La part du budget de l’Etat passe de 1 à 2%. Pacte de mobilisation positive, un nouveau cadre institutionnel. Des fonds de soutien dotés de centaines de millions de dirhamsA l’échéance de son mandat 2006-2007, le bureau de l’Apebi (Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring) rend ses comptes. En effet, le nouveau président de la fédération a dévoilé le rapport d’activité de l’exercice précédent lors d’une conférence tenue à Casablanca le 21 janvier. «Les actions dont l’Apebi avait la maîtrise ont globalement pu aboutir; celles qui dépendent d’autres acteurs, et en particulier des pouvoirs publics, ont été dans la plupart des cas engagées de manière satisfaisante», commente Mohamed Horani, président de l’Apebi. «L’essor que connaît le secteur des TI et de l’offshoring a appuyé nos actions», ajoute-t-il. Elles sont actuellement 8 entreprises membres de l’Apebi cotées à la Bourse de Casablanca, représentant 22% de sa capitalisation.Les pouvoirs publics ont aussi porté cette expansion. Le contrat progrès 2006-2012 qu’ils ont conclu avec la fédération des TI et de l’offshoring commence à donner ses fruits. En effet, un fonds de soutien à l’innovation a été créé. Sa dotation initiale est de 100 millions de DH. Un autre fonds de soutien, dédié cette fois à la subvention des projets R&D, a été institué avec un budget de 52 millions de DH en 2007. Ce budget concerne tous les secteurs de l’économie nationale et devrait croître d’année en année. Les activités de l’offshoring ont également profité du contrat progrès. L’appui au développement de l’export de ces activités a nécessité le déblocage d’un budget de promotion annuel de 10 millions de DH.De même, le gouvernement s’est engagé à porter la part du budget de l’Etat réservée aux TI de 1 à 2%. Il a aussi adapté le cadre de passation des marchés pour favoriser la participation des entreprises nationales. A cet effet, un nouveau cadre institutionnel, appelé «Pacte de mobilisation positive» a été créé. Il vise le rapprochement entre les besoins des grands donneurs d’ordre et les entreprises du secteur des TI.Le partenariat public privé est également une composante essentielle du contrat progrès. Dans ce cadre, l’Apebi a contribué de manière significative à l’élaboration de la nouvelle loi sur la signature numérique, publiée récemment. «Mais reste toujours le vide juridique en ce qui concerne la protection des données personnelles», martèle Horani. Et d’ajouter que «d’importantes opportunités d’offshoring sont ratées chaque année à cause de ce vide». En revanche, l’Apebi a mis en place une panoplie de mesures visant à développer ce secteur en mettant à la disposition des opérateurs locaux des dispositifs d’appui au développement de leurs activités offshore. A cet effet, une commission «développement des investissements et de l’offshoring» a été créée au sein de la fédération. Ainsi, l’Apebi a établi des forces de propositions auprès du gouvernement quant aux attentes de la profession vis-à-vis du programme Emergence.En outre, l’Apebi a créé un club offshore qui regroupe des acteurs publics et privés ainsi que des universitaires. «C’est une plateforme d’échange collaborative, une sorte de think-tank, qui propose les mesures à prendre en vue de développer le secteur national de l’offshoring», explique-t-il. Le club offshore Apebi a joué un rôle important dans la certification de 8 entreprises nationales au CMMI niveau 2 (Capability maturity model integration). «L’obtention par une entreprise est le gage de confiance pour les clients désireux de confier des projets complexes et exigeants», rappelle-t-il.Ce service à valeur ajoutée a été établi sur un budget d’investissement de 5 millions de DH, cofinancé par le PAE (Programme d’appui aux entreprises – Union européenne), à hauteur de 90% et l’Apebi, à hauteur de 10%. Il a permis aux 8 entreprises sélectionnées de disposer d’un accompagnement, sur une durée de 14 mois, étalée sur la période 2007-2008, pour un coût de revient par participant de l’ordre de 50.000 DH (soit 10% du coût d’investissement de l’opération), 90% étant pris en charge par le PAE.L’appui aux TPE (très petites entreprises) figure également parmi les grandes réalisations de l’Apebi durant la période 2006-2007. La fédération a apporté son soutien aux structures d’incubation et aux pépinières d’entreprises technologiques. Elle a aussi aidé les porteurs de projets à travers un système de parrainage et de monitoring. Elle a enfin contribué à la facilitation de l’accès au financement de la jeune entreprise innovante dans les TI.Redouane HAJJAJ

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