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    Affaires

    Livre blanc
    Qu’en pensent les patrons

    Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

    . La démarche est novatriceRendre à César ce qui est à César. Certains attribuent l’idée de la CGEM d’éditer un livre blanc à Laurence Parisot, patronne du Medef, le patronat français. Allusion faite aux différentes rencontres entre les deux organisations patronales ou encore leurs dirigeants. Qu’à cela ne tienne. Pour le PDG de l’ONA, Saâd Bendidi, qui a pris part à la présentation du livre blanc de la CGEM: «C’est une démarche relativement novatrice, puisque l’on sort de la revendication simple pour établir un diagnostic et contribuer ainsi à un débat, en tant que partie prenante. Mais aussi en faisant un exercice d’empathie, c’est-à-dire essayer de se mettre à la place de différentes parties prenantes pour élaborer des solutions qui sont acceptables et qui peuvent être mises en œuvre». Le débat sur la paternité s’en trouve relégué au second plan. «On sort du calendrier annuel budgétaire avec des revendications simplement à horizon de loi de Finances. Pour cette fois, on est beaucoup plus dans une logique à moyen terme, de compétitivité de l’entreprise marocaine, mais aussi du partages des fruits de la croissance qui est aussi un axe essentiel, notamment en termes de réduction de la pauvreté ou d’amélioration du pouvoir d’achat. Autrement dit, sur toute la dynamique de la demande que cela peut créer». Bendidi a bien pris le temps de lire les deux tomes du livre blanc du patronat dont un porte sur un benchemarking international des réformes de l’impôt sur les sociétés. Un travail coordonné par Monitor Group. Une force de propositions déclinée sur «5 points permettant de partager avec le gouvernement et toutes les parties concernées un certain nombre de démarches pour améliorer à la fois la compétitivité et l’économie du pays», résume le président de la CGEM. De son côté, Hammad Kassal, membre de la confédération patronale estime que «c’est la première fois que la CGEM fait un travail aussi profond». Car, poursuit-il, «on est passé d’un esprit revendicatif à un esprit de propositions, basé sur une étude sérieuse». Il en veut pour preuve qu’«en termes de fiscalité, si nous sommes convaincus aujourd’hui, à 25%, que le Maroc est compétitif, c’est parce qu’on a benchmarqué avec 52 autres pays». Un benchmarking fisacal qui a révélé que le Maroc est le pays le plus cher au monde, avec un taux de 35%. Même son de cloche pour le vice-président du groupe Chaâbi, qui réaffirme la nécessité de «mettre en place une fiscalité appropriée de sorte à aider à la restructuration de l’entreprise marocaine de façon générale». Fawzi Chaâbi, fait allusion au benchemarking international sur les réformes de l’IS, qui ont permis de se rendre compte de l’importance de sa réduction. «La compétitivité de notre économie passe par la réduction de l’IS», insiste-t-il. B.T.

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