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Economie

Le dialogue de sourds entre gouvernement et enseignants persiste

Par L'Economiste | Edition N°:1144 Le 15/11/2001 | Partager

. Les enseignants appellent à une autre grève de 48 heures pendant le RamadanLe 14 novembre était une journée mouvementée pour les grévistes de l'enseignement à Rabat. Le sit-in prévu hier mercredi au siège du Ministère de l'Economie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme a été violemment dispersé par les forces de l'ordre. Au terme de ces accrochages, les grévistes, qui comptaient nombre de blessés parmi eux, se sont rendus devant le Parlement pour clamer leur colère contre la politique du gouvernement Youssoufi et celle des parlementaires.C'est au siège de la Fédération Autonome de l'Enseignement (FAE) que les militants des trois syndicats se sont retrouvés pour discuter de cette nouvelle donne. Dans un discours adressé à l'assistance, Abderrahman Chennaf, secrétaire du Syndicat National de l'Enseignement, a exprimé la condamnation par les trois syndicats de «ces actes policiers qui vont à l'encontre des libertés et des droit de l'homme«. Il a affirmé que cette grève représente une réussite et que les trois syndicats envisagent la poursuite du programme déjà tracé. Il est à signaler que celui-ci prévoit une autre grève de 48 heures et une marche des enseignants pendant le mois de Ramadan.Pour sa part, Mohammed Benjelloun El Andaloussi, secrétaire général du syndicat de l'enseignement affilié à l'UGTM, contacté par L'Economiste peu avant le sit-in, a précisé que le premier jour de la grève représente une réussite. Selon lui, le taux de participation avoisine 100% dans la majorité des provinces. Pas de commentaire au niveau du Ministère de l'Education nationale. «Il faut attendre la fin de ces 48 heures pour pouvoir se prononcer«, a affirmé un responsable au ministère. Selon lui, il s'agit d'un problème budgétaire qu'il faut voir au niveau du département des Finances. Il est à rappeler que le dossier revendicatif des enseignants porte sur deux points essentiels: le statut et les indemnités. Promis depuis décembre 2000 suite à un accord signé avec le gouvernement, ils ne figurent pas dans le projet de loi de Finances.Khadija BENHADDOUCH

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