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Kénitra: Grogne des chauffeurs de taxis

Par L'Economiste | Edition N°:1776 Le 26/05/2004 | Partager

. La «non-transparence» des procédures d’octroi d’agréments sur le tapisLES chauffeurs de taxi préviennent d’observer un arrêt de travail s’ils n’obtiennent pas de réponse de la part des autorités aujourd’hui à 18 heures. Un premier arrêt de travail a été observé la semaine dernière où durant la journée du mardi, les chauffeurs de taxi se sont rassemblés devant le siège de la wilaya. Les grévistes sont confiants quant à la réussite de leur mouvement. «Notre première grève a été suivie par 85% des chauffeurs», affirme Ali Sbaou, secrétaire général du syndicat des taxis affilié à l’UGTM. Pour lui, cette réussite s’explique par l’appel commun des deux seuls syndicats (UMT et UGTM) représentant la profession. L’une des principales revendications de la profession n’est autre que la «non-transparence dans l’octroi des agréments», selon eux. Beaucoup d’entre eux évoquent, «preuves à l’appui», des abus lors des décisions d’octroi des agréments. Les exemples abondent. «La mère d’un haut responsable à la wilaya a eu l’agrément. Les enfants âgés respectivement de 8 ans et 13 ans d’un autre fonctionnaire ont également des agréments», accusent les grévistes. Contactés par L’Economiste, les services concernés de la wilaya refusent de répondre. Pour les chauffeurs de taxi, il est temps de mettre fin à «l’arbitraire». Ils demandent des procédures bien définies avec un cahier des charges. Ils veulent aussi être représentés dans la commission qui attribue les agréments. Selon eux, un chauffeur de taxi qui a plus de 10 ans d’activité doit automatiquement avoir un agrément. Autre doléance, les professionnels dénoncent l’augmentation du coût des visites techniques qui est passé de 30 DH à 120 DH. En précisant qu’ils doivent passer deux contrôles par an même si le véhicule ne dépasse pas 5 ans. A ceci s’ajoute le fait que des permis de confiance sont des fois attribués à des personnes qui n’ont pas le niveau requis. Ceci porte bien évidemment préjudice à la profession.De notre correspondant,Yacine AMINE

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