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Irak: Trois jours pour un compromis sur la Constitution

Par L'Economiste | Edition N°:2093 Le 24/08/2005 | Partager

. Les sunnites farouchement opposés à la mouture actuelleLES dirigeants irakiens ont trois jours pour rallier les sunnites au projet de Constitution présenté lundi soir au Parlement, le premier texte fondamental de l’après Saddam Hussein, qui consacre le caractère fédéral du pays et qui a été salué par les Etats-Unis. La tâche paraît rude car le texte présenté à dix minutes de l’expiration du délai légal fixé par le Parlement fait enrager une partie des sunnites, opposés au fédéralisme, et ne satisfait pas totalement les Kurdes, même s’ils ont approuvé sa mouture. “Le projet de Constitution va diviser la société car il comporte de nombreux points négatifs”, a déclaré mardi à l’AFP le négociateur Saleh al-Motlak, le chef de file des sunnites opposés au texte. Il a affirmé que “99% des sunnites sont mécontents du texte”. “De nombreux groupes kurdes le seront aussi et un important pourcentage de chiites n’en est pas totalement satisfait”, a soutenu Al-Motlak. Le texte n’est pas parfait, a reconnu une source proche des négociations, notant que “les Kurdes n’en sont pas totalement satisfaits” même s’ils l’ont approuvé. “Le manque de contenu va diviser les Irakiens”, a-t-elle estimé. “C’est le meilleur texte possible”, a commenté mardi le porte-parole du gouvernement Leith Koubba, tandis que le président du Comité de rédaction du texte, le chiite Houmam Hammoudi, a estimé que le fédéralisme était la meilleure barrière contre le risque d’un retour à la dictature. Lundi soir, le président du Parlement, le sunnite Hajem al-Hassani a précisé que les points de divergences concernent le fédéralisme, la mention, dans le texte, du parti Baas du président déchu Saddam Hussein et le partage du pouvoir entre le président, le Premier ministre et le chef du Parlement, fonctions assumées actuellement par un Kurde, un chiite et un sunnite. Selon lui, l’épineuse question de la répartition des richesses pétrolières a trouvé une solution consistant à les partager par le gouvernement central en accord avec les régions.Synthèse L’Economiste

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