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International

Chine: Boulimie pour les hydrocarbures

Par L'Economiste | Edition N°:2093 Le 24/08/2005 | Partager

. Des compagnies canadiennes et kazakhs appartiennent désormais aux ChinoisCOMME l’illustre l’acquisition de PetroKazakhstan par le géant chinois CNPC, l’approvisionnement en énergie de la Chine passe désormais inévitablement par l’étranger, et ce pour longtemps, prédisent les analystes. La réussite probable de l’opération -annoncée lundi et qui nécessite encore le feu vert des actionnaires de la compagnie canadienne- ne fait pas oublier l’échec récent d’un autre groupe chinois, Cnooc, dans sa tentative de rachat de l’américain Unocal, mais elle rappelle en tout cas que la quête énergétique de la Chine ne fait que commencer. «Il y a une impulsion très forte du gouvernement dans cette direction. Pour continuer à se développer, la Chine se doit de trouver de nouvelles sources d’approvisionnement», souligne David Zweig, universitaire et expert de la Chine, basé à Hong Kong. Déjà importateur net de pétrole et deuxième consommateur derrière les Etats-Unis, doté de réserves médiocres aux perspectives peu encourageantes, selon les professionnels, le pays le plus peuplé au monde n’a guère le choix avec une économie qui devrait croître encore à plus de 8% l’an au cours des prochaines années. «Il y a trois façons de résoudre la pénurie d’énergie en Chine. La première est de trouver du pétrole en Chine, la deuxième est d’acheter des compagnies à l’étranger ou d’y investir, la troisième est de développer l’exploitation pétrolifère sur notre sol», explique Wang Zhao, économiste du Centre de recherche du Conseil d’Etat (gouvernement). A court terme, la Chine va se concentrer sur la deuxième solution, acquérir davantage de sociétés à l’étranger et investir dans ces pays. L’offre amicale de China National Petroleum Corporation (CNPC) sur PetroKazakhstan, société canadienne dont les activités sont situées dans la République d’Asie centrale, n’a donc pas surpris les observateurs qui avaient considéré l’échec de la Cnooc comme un revers passager. La Chine a également l’accès à un pipeline transsibérien, pour lequel elle était en concurrence sévère avec le Japon, et flirte avec des pays aux ressources largement inexploitées comme la Birmanie et des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, tels que le Soudan ou l’Iran.Synthèse L’Economiste

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