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Grippe aviaire
Les 25 minimisent l’ampleur de l’épizootie

Par L'Economiste | Edition N°:2092 Le 23/08/2005 | Partager

. Pas d’autres mesures tant que le virus n’a pas touché la partie européenne de la Russie La Commission européenne a refusé lundi 22 août de céder à «l’alarmisme» après la décision des Pays-Bas d’enfermer toutes leurs volailles pour parer à une éventuelle expansion à l’Union européenne de la grippe aviaire.Bruxelles a notamment minimisé l’ampleur de l’épizootie qui sévit dans plusieurs régions de Russie, en affirmant que le virus n’avait pas touché d’exploitations en Kalmoukie, dans la partie européenne du pays. «Les dernières informations que la Commission a reçues des autorités russes sont qu’il n’y a pas en réalité d’apparition de la grippe aviaire dans un élevage de volailles près de la mer Caspienne, comme certains médias» l’ont annoncé, a déclaré un porte-parole de l’exécutif communautaire, Philip Tod. «On suit la situation de près, mais on n’est pas alarmiste», a-t-il ajouté, réaffirmant que les mesures d’interdiction d’importer tout oiseau vivant et tout produit à base de volaille en provenance de Russie et du Kazakhstan, édictées le 12 août, «sont les bonnes» et assurent «une protection suffisante».A Moscou, le Service fédéral de contrôle de la protection des droits des consommateurs avait annoncé, vendredi 19 août, que le virus de la grippe aviaire, cantonné à la Sibérie depuis le début de l’épizootie en Russie en juillet, avait franchi l’Oural et touchait désormais la république de Kalmoukie. Il avait fait état de «la mort d’oiseaux sauvages et de volailles» dans la région.Aux Pays-Bas, les éleveurs devaient enfermer leurs volailles à partir d’hier, lundi 22 août, afin d’éviter tout risque de contamination, deux ans après l’épizootie dévastatrice de 2003. Quelque cinq millions de poulets, canards, dindes et autres oiseaux néerlandais devront abandonner l’air libre et gagner des enclos fermés. Pour les 80 millions de poulets et canards élevés en batterie, la situation restera inchangée puisqu’ils vivent à l’intérieur.Synthèse L’Economiste

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