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Fès: Coup d’accélérateur à la mise à niveau des ZI

Par L'Economiste | Edition N°:1760 Le 04/05/2004 | Partager

. Les 5 zones industrielles de la ville sont concernées . Pour les artisans, bientôt le transfert au quartier Aïn Nokbi Contrairement à ce qui se passe dans d’autres villes, le programme de mise à niveau semble être bien avancé à Fès. Les zones industrielles (ZI) en sont les premières bénéficiaires. Selon Ahmed Seghrouchni, délégué du commerce et de l’industrie à Fès, les cinq ZI de la ville sont concernées.La zone d’Aïn Chkef, qui contient 165 lots de terrain, s’étalant sur une superficie de 124.405 m2, est actuellement entièrement équipée de réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité et de téléphone. Le réaménagement des voiries dans cette zone est à 95% de sa réalisation. C’est grâce à une subvention provenant du fonds Hassan II que ces travaux ont été réalisés. Mais il faut que cette zone devienne productive. Sur le terrain, 135 lots (94.407m2), soit 76% de la superficie globale de la ZI de Aïn Chkef, ont été cédés à 93 investisseurs. Sur ce nombre, 26 opérateurs ont opté pour la création d’unités industrielles de textile, 20 dans l’industrie mécanique et 18 dans le bois et papiers. Viennent par la suite, les industries agroalimentaire, chimique et BTP avec simultanément 13, 9 et 3 unités. “Ces projets d’investissement d’un coût global de 341,52 génèrent 7.372 emplois”, souligne Seghrouchni. Un autre projet de mise à niveau concerne la zone artisanale de Aïn Nokbi. D’une superficie de 7 ha, ce quartier est désormais prêt pour accueillir les premiers artisans dinandiers (artisans spécialisés dans le traitement du cuivre). L’objectif derrière sa création est de transférer la majorité des artisans de l’ancienne médina vers un autre endroit en raison de leur activité qualifiée de polluante. Les bénéficiaires devaient, au départ, débourser 300 DH le m2 pour les nouveaux lots de Aïn Nokbi. Ce prix constituait un véritable obstacle pour eux. Vu l’intérêt du projet, le ministère du Commerce et de l’Industrie a participé à hauteur de 1,5 million de DH et l’ex-communauté urbaine 1 million de DH. De même, tous les services extérieurs, dont la Radeef, ont revu leurs tarifs à la baisse. Ainsi, le prix du m2 a été ramené à 140 DH. “Aujourd’hui, la zone de Aïn Nokbi dispose de 253 lots de terrain dont 240 sont déjà distribués, suite d’un tirage au sort”, note le délégué du commerce et de l’industrie. Et de poursuivre que trois foundouks (ensemble commercial) verront le jour prochainement et abriteront plus de 450 artisans. L’évaluation du processus de la mise à niveau de l’industrie ne s’est pas limitée sur les ZI de Aïn Chkef et Aïn Nokbi. Seghrouchni rappelle aussi le cas des quartiers industriels de Aïn Benjellik et de Bensouda. Ce dernier bénéficie d’un budget de 68,22 millions de DH. Par ailleurs, un plan de restructuration des ZI de Doukkarat et Sidi Brahim vient d’être établi par la wilaya. Celle-ci veut goudronner l’ensemble des rues, installer les réseaux d’assainissement et d’éclairage public et doter les ZI de casernes mixtes protection civile-police. L’enveloppe prévue pour ces travaux est estimée à 24 millions de DH.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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