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Entrepreneurs: Il faut innover!

Par L'Economiste | Edition N°:3156 Le 25/11/2009 | Partager

. «L’innovation est un avantage compétitif sur la durée». De plus en plus de fonds d’investissements créés La création d’entreprises suit une courbe ascendante ces dernières années. Entre 2003 et 2008, le nombre d’entreprises créées a connu une augmentation de plus de 20%. Pourtant, l’entrepreneuriat affiche de nombreuses faiblesses et des besoins encore non satisfaits. En dépit des mesures prises par les instances publiques et privées, notamment en matière de formation et d’accompagnement des entrepreneurs, seuls 15 % des créateurs d’entreprises bénéficient de ces aides. Les principaux obstacles à la création d’entreprises sont liés à des problèmes de financement (lenteur et complexité des procédures bancaires), mais aussi et surtout au profil des entrepreneurs: manque de formation en sciences de l’entreprise, inadéquation du profil des créateurs aux exigences du marché et enfin manque de créativité et d’innovation. La «Global entrepreneurship week » organisée la semaine dernière par le CJD (Centre des jeunes dirigeants d’entreprise) a été l’occasion de revenir sur la question de l’innovation dans la création d’entreprises. Pour Khalil Azzouzi, directeur général de Sherpa Finance & Fonds Dayam, il y a trois piliers de l’entrepreneuriat: la capacité entrepreneuriale du porteur de projet, l’opportunité qui s’évalue par rapport à un marché et à un besoin, et enfin le financement. Mais selon lui, «tous les projets doivent être basés sur l’innovation». Cette dernière est «la compétence distinctive de l’entreprise par rapport à ses concurrents, c’est son avantage compétitif sur la durée», explique Azzouzi. Pour accompagner les projets innovants, «de plus en plus de fonds d’investissements se créent», selon Adil Kabbaj, directeur d’investissement auprès de CDG Capital Private Equity, en charge du fonds Sindibad. Et d’ajouter que «ce qui manque surtout ce sont les fonds de développement, l’amorçage, lui, est de plus en plus présent. A noter que le ticket d’investissement des fonds d’amorçage tend à augmenter et celui des fonds de développement tend à diminuer». Le fonds Sindibad a accompagné à ce jour près de 9 projets, «mais nous avons reçu un bon nombre de projets d’épiceries classiques par exemple», explique Kabbaj. Pour Azzouzi, les fonds d’investissements se doivent d’être extrêmement sélectifs «pour maximiser les chances de réussite des “pépites”». Sinon, nous transformerons les investissements en fonds perdus». Et des projets innovants il en existe. Youssef Lotfi, ingénieur spécialiste de la propriété intellectuelle, cite parmi ces projets les exemples de e-floussy, Ingelec ou encore Parthenon Holding. Les entreprises innovantes ont, selon lui, une «vision proactive». Et d’ajouter «qu’il est primordial pour toute compagnie de se constituer un portefeuille de propriété intellectuelle. Une condition essentielle à sa réussite et à sa survie».


R&D

L’effort national en R&D ne représente que 0,8% du PIB. Dans ce pourcentage, «le secteur privé n’investit que 6 %», selon Rachid Amrani, fondateur d’Original Invest , le reste des efforts étant entrepris par l’Etat. Le nombre de chercheurs, quant à lui, est de 6 pour 10.000 habitants, alors qu’au Japon, il atteint 180, et 140 aux Etats-Unis. Selon Khalil Azzouzi, «beaucoup trop de chercheurs marocains oublient que leurs travaux peuvent générer de la richesse pour eux et pour leur pays». En 2001, le Maroc était classé 3e en Afrique concernant la production scientifique et les publications, devançant l’Afrique du Sud et l’Egypte. Cette année, le Royaume occupe la 6e place, bien après le Nigéria.A.Ak.

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