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Minoterie Dalia diversifie ses produits

Par L'Economiste | Edition N°:3156 Le 25/11/2009 | Partager

. Des machines high-tech pour toutes les étapes de production. Un investissement de 240 millions de DHLe groupe «Matahine Al Hamd» poursuit son développement. Après la création d’une unité de production de couscous, la firme entend étendre son champ d’activités avec la création d’une cuisine pour la fabrication de tous types de pâtes alimentaires (vermicelle, Torsette, Macaroni,...). L’unité, qui démarrera en février prochain, aura une capacité de production de 50 tonnes par jour et sera alimentée par l’unité de semoulerie du groupe. «Pour cette cuisine, nous avons commandé de l’étranger des machines ultrasophistiquées et très performantes, la production va être lancée une fois les engins installés», confirme Driss Jamaleddine, directeur général adjoint.Le groupe «Matahine Al Hamd» a été fondé en 2002. Un investissement de 240 millions de DH a été mobilisé depuis. Pour une meilleure gestion des ressources humaines et matérielles, la firme est composée des filiales: Dalia Grains pour l’achat et la négociation et Dalia Corp. Cette dernière se décline en 3 grandes unités de production: semoulerie, usine de couscous et cuisine de pâtes alimentaires. «La rigueur au niveau de toutes les étapes de production est notre devise», indique le management. Une visite rapide à l’usine suffit pour s’en convaincre.

«Faire tourner le moulin»
Dalia prend en charge toutes les étapes de production et d’acheminement de ses produits à ses différents clients. A commencer par la négociation qui se fait par la filiale du groupe «Dalia Grains», puis l’achat, qui est souvent précédé par deux niveaux de contrôle. «Cette étape est importante pour s’assurer de la conformité du blé acheté à nos exigences», explique Driss Belhajjam, directeur technique du groupe. Le blé acheté est donc accueilli dans une grande fosse avant d’être stocké dans des silos, à l’abri des rongeurs, des parasites et de l’humidité. Ces silos reçoivent la récolte de 18.000 hectares de champs cultivés en blé dur et 11.200 en blé tendre. Le blé est mélangé par la suite selon plusieurs critères et en fonction de la demande des différents clients: boulangers, industriels... On procède donc à un premier brossage du blé. Il est suivi d’un premier mouillage pour nettoyer davantage les grains et faciliter leur mouture. Une fois nettoyé, le blé passe à nouveau dans des laveuses où il est lavé à grande eau puis essoré. Tout l’art du meunier consiste donc à l’amener au bon degré d’humidité pour que son enveloppe ne soit ni trop molle ni trop sèche. Un deuxième nettoyage se fait avec une machine dernier cri qui fonctionne par infrarouge. Cet engin qui a coûté au groupe plus de 1,5 million de DH détecte et refoule chaque particule qui n’a pas la forme ou la couleur d’un grain de blé normal. Cette machine puissante qui fait la fierté du groupe ne laisse échapper aucune impureté. Le blé, parfaitement nettoyé et humidifié, reste entre 24 et 48 heures dans les boisseaux à blé propre. Après cette phase de repos, le blé est prêt à être moulu pour donner une grande variété de farines et de semoules.Il passe donc dans des appareils dotés de deux cylindres qui, à leur rotation, écrasent les grains. Après ce long processus, vient l’étape de l’emballage. La farine est donc enveloppée dans des sachets de 2, 5, 25 et 50 kg. L’opération est assurée par seulement 2 ouvriers qui ont pour principale mission de suivre la bande transporteuse puisque la majorité du travail se fait par machine. Et ce n’est pas tout, Matahine El Hamd assure aussi la livraison et l’acheminement des produits aux clients. La firme est dotée de plus de 32 unités de transport. La logistique accapare la majorité du personnel au nombre de 140. Le grand degré d’automatisation fait que «seulement une dizaine d’ouvriers font tourner le moulin», fait savoir Driss Jamaleddine. Tout comme la cuisine de pâtes, l’unité de fabrication de couscous est approvisionnée par celle de la semoule. «Le processus de production du couscous ressemble énormément à celui suivi dans la fabrication traditionnelle et aussi bon que celui préparé par grand-mère, seule différence, tout se fait avec des machines hautement sophistiquées», assure Driss Belhajjam. Dès son acheminement à l’unité, la semoule repose une période dans l’eau, elle est roulée par la suite dans une machine spéciale, puis cuite dans une machine qui répand de la vapeur dans tous les sens. Les graines passent alors à une stricte sélection au rouleau de séchage. Seules les graines qui répondent aux normes en matière de calibrage et de cuisson restent, les autres reprennent le chemin de la cuisson.Bouchra Alaoui Ismaili

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