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La cote des MBA des pays émergents monte

Par L'Economiste | Edition N°:3016 Le 04/05/2009 | Partager

. Brésil, Chine, Afrique du Sud: les nouveaux compétiteursAvec son MBA, la Graduate School of Business de l’Université du Cap (Afrique du Sud) présente le meilleur retour sur investissement. Qu’il s’agisse de la CEIBS de Shanghai (China Europe International Business School) ou de l’Indian School of Business, les deux établissements les mieux classés des pays émergents (en matière de MBA), ou encore de la Coppead, de l’Universidade Federal de Rio de Janeiro, plus loin dans les profondeurs du classement, les MBA proposées par des établissements des pays émergents ne cessent de gagner des points, jusqu’à devenir des concurrents inquiétants pour les «grands MBA» occidentaux. Ces diplômes proposés sur des marchés émergents bénéficient parfois de l’accréditation d’institutions qui font autorité, l’AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), l’Equis (European Quality Improvment System) ou l’AMBA (Association des MBA). Les «MBA émergents» tiennent maintenant salon en Europe ou aux Etats-Unis. Leurs atouts: un coût inférieur à ceux proposés par les Occidentaux, une position stratégique sur des marchés recruteurs (la Chine et l’Inde appartenant au club des «dix plus gros recruteurs de managers», titulaires d’un MBA), voire une position stratégique sur une friche d’avenir propice à la création d’entreprises. Les partenariats de plus en plus fréquents qui lient les business schools occidentales avec les MBA émergents ouvrent sur le double diplôme, ce que propose HEC ou l’Essec pour des MBA ‘‘full time’’, dont l’enseignement se partage entre la France et un campus chinois, indien ou latino-américain. En retour, le MBA émergent peut être la clé avant d’être la porte: un Français désirant s’installer en Chine gagne à suivre une formation MBA pour sécuriser son souhait géographique. Les expatriés volontaires, de plus en plus nombreux, peuvent encore tisser des réseaux et se familiariser plus avant avec la culture locale, et c’est bien là le nœud du problème. Diane Gabriel, 24 ans, férue de civilisation indienne, a suivi un double MBA entre l’Institut de management d’Ahmedabad et l’Essec: «J’ai bénéficié du réseau de l’école, et avoir suivi des cours sur place m’a permis de mieux appréhender les spécificités locales, la façon de faire du business dans le pays». Si un MBA émergent coûte moins cher (20 000 à 30 000 euros contre 30 000 à 40 000 euros en Europe), les salaires auxquels peuvent prétendre, in situ, les titulaires sont à l’avenant: 37 500 dollars par an en Inde, 42 000 dollars en Argentine, 55 770 en Chine ou 70 000 au Brésil, contre 95 200 dollars en Europe ou en Amérique du Nord.

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