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Emploi et Carrière
L’Université américaine de Beyrouth lorgne le Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:3179 Le 28/12/2009 | Partager

. La concurrence des pays du Golfe pousse l’établissement à chercher des relais de croissanceL’enseignement privé marocain suscite de plus en plus l’intérêt des grandes écoles étrangères. En effet, après l’implantation de plusieurs écoles françaises, la dernière en date est Reims management school, c’est au tour des américaines. Ainsi, les responsables de l’Université américaine de Beyrouth ont été en prospection récemment au Maroc. Objectif: «jeter les ponts avec les officiels et professionnels pour une éventuelle implantation au Maroc», a déclaré Hassan B. Diab, vice-président des Programmes régionaux externes, bras consultatif de l’Université américaine de Beyrouth (UAB). Hassan B. Diab a été reçu récemment par la direction du groupe Eco-Médias. Les responsables du Programme ont opté pour le Maroc comme premier pays pour leur plan d’expansion au Maghreb. «Modèle exemplaire dans la région du Moyen Orient selon Diab, l’Université américaine peut apporter son expérience dans la formation de haut niveau dans plusieurs domaines». Elle propose en effet 50 disciplines et compte actuellement plus de 7.000 étudiants de 70 pays dont 5 Marocains. L’introduction de la langue anglaise à partir du collège tombe à point nommé avec les ambitions des responsables de l’UAB. De plus, «même pour les étudiants qui ont des difficultés en anglais, ils peuvent intégrer les classes préparatoires pour une année de mise à niveau», rassure Hassan Diab. Les responsables de l’UAB ne semblent pas craindre la forte concurrence qui caractérise le secteur. «Il y a toujours une place pour le système américain, d’autant plus qu’on vise des disciplines spécifiques où il y a un déficit de compétences», a affirmé le responsable de l’UAB. Pour l’instant, «on est au stade des pourparlers avec des professionnels marocains dans le but de nouer des partenariats», poursuit-il.Il reste que la mission ne sera pas de tout repos. L’Université américaine, qui a eu beaucoup de succès au Moyen-Orient et dans les pays du Golfe, commence à perdre du terrain. Les nouvelles universités des puissances pétrolières de la région (Arabie Saoudite, Qatar, Bahreïn…), hautement équipées avec des spécialistes de renommée, grignotent sur sa clientèle classique. T. H.

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