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Emploi et Carrière
Déontologie
Les huit commandements des cadres dirigeants

Par L'Economiste | Edition N°:3056 Le 29/06/2009 | Partager

. Une charte pour moraliser le management. Responsabilité, transparence et lisibilité des rémunérationsLes scandales liés aux excès de parachutes dorés accordés aux dirigeants ont choqué l’opinion pendant que des milliers de salariés perdaient leur emploi à cause de la crise économique. Les associations de cadres dirigeants en France ont pris le devant. Les principaux réseaux de dirigeants salariés viennent d’élaborer un «code de bonne conduite» sous l’égide de la Fédération nationale des cadres dirigeants (FNCD) en publiant une charte de déontologie. C’est le Conseil d’orientation de la déontologie des dirigeants (COD) qui veillera à son application. Cette instance est constituée d’un collège de mandataire des dirigeants salariés et d’un «collège d’honneur» de personnalités qualifiées représentant les différentes parties prenantes de l’entreprise. La charte de déontologie se décline en huit règles suivantes:La loyauté. Vis-à-vis de l’employeur: sincérité, fiabilité et transparence des informations et rapports associés, engagement et détermination sur les objectifs de l’entreprise et solidarité avec la politique de l’entreprise, l’équipe dirigeante et ses pairs: intégrité, solidarité dans les décisions, soutien dans les difficultés (professionnelles ou personnelles) et autres parties prenantes, internes et externes: devoir d’information et de communication reflétant la réalité des faits et des politiques, en particulier auprès du personnel et de ses instances. La plus grande information possible sur les objectifs (dans la limite des intérêts stratégiques de l’entreprise) en conformité avec les normes et les règles. Le courage: La capacité à assumer pleinement ses responsabilités est indissociable du métier de dirigeant. Le dirigeant salarié, dans le cadre de ses missions, assume pleinement, sur tous les plans, les conséquences des résultats positifs et négatifs des activités dont il a la responsabilité, vis-à-vis de l’entreprise, de ses collaborateurs et des tiers (société civile, fournisseurs, etc...). En première ligne, il est responsable de la conduite des actions prioritaires et domaines sensibles. L’exemplarité: Le dirigeant salarié a vis-à-vis de la société civile et de l’opinion une mission de référent moral et professionnel sur deux axes: le comportement dans et à l’extérieur du champ professionnel-respect des règles de courtoisie, de civisme et de citoyenneté. L’empathie se manifeste par la capacité à écouter et à raisonner du point de vue de l’autre tout en restant en prise avec les réalités. L’engagement professionnel: Fort et durable, il s’inscrit dans le respect de soi-même et de ses principes éthiques. Le travail demeure une valeur essentielle pour les dirigeants salariés au plan de la réflexion (stratégie à long terme), pour l’exercice de son activité professionnelle, du suivi et de l’entretien de ses compétences et de son employabilité (santé physique et professionnelle, gestion de son stress, formations,…). Le respect de la parole donnée, à titre individuel et collectif est une condition de la crédibilité de l’engagement du dirigeant. Il contribue à la création et l’entretien d’un climat de confiance. Le respect d’autrui: Le respect des personnes est au coeur de l’exercice de l’autorité inhérente aux responsabilités du dirigeant salarié, qu’il s’agisse de la santé physique et morale des salariés ou partenaires (stress), de leur sécurité et de leurs droits. La promotion de la qualité de la vie au travail: Les salariés aspirent à une meilleure qualité de vie au travail, laquelle participe aux performances individuelles et collectives. Aussi le dirigeant salarié a notamment pour devoir de donner du sens à l’action par une communication transparente, proposer des objectifs réalistes et réalisables, favoriser le développement personnel, l’employabilité, l’épanouissement des collaborateurs et leur ascension sociale, faciliter et soutenir leurs réalisations par des actions d’accompagnement, encourager la réussite d’équipe et individuelle en favorisant une solidarité forte. Des règles de rémunération cohérentes et lisibles: Les dirigeants salariés adhèrent aux principes généraux de rémunération tels que définis pour les mandataires sociaux, dans le gouvernement d’entreprise. Ils sont soucieux de la lisibilité des rémunérations et de leur cohérence entre dirigeants par rapport aux pratiques de rémunération applicables aux salariés de l’entreprise. Les dirigeants salariés attachent une attention toute particulière au niveau, en valeur absolue, de l’ensemble des composantes de leurs rémunérations. Ce niveau prend en compte les risques liés à la fonction et est étroitement corrélé à la création de valeur, tangible, durable et globalement mesurable. Un comportement de citoyen responsable: La responsabilité citoyenne du dirigeant salarié s’exprime dans l’exercice de ses missions au sein de sa propre entreprise. A titre individuel, en dehors de l’entreprise, le dirigeant salarié s’efforce de participer activement à la résolution des problèmes sociaux, sociétaux et environnementaux de la société civile. Synthèse L’Economiste

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