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Ce n’est pas fini pour Messier

Par L'Economiste | Edition N°:1797 Le 24/06/2004 | Partager

. Il est ressorti indemne du pôle financier sous contrôle judiciaireTrente-six heures après sa garde à vue à la brigade financière et plus de quatre heures d’audition, Jean-Marie Messier est ressorti libre du pôle financier sous contrôle judiciaire. Néanmoins, cette mesure décidée par les juges Henri Pons et René Cros lui interdit d’entrer en contact avec les individus mis en examen dans ce dossier, ainsi que d’anciens collaborateurs et les principaux responsables de l’Autorité des marchés financiers (ex-COB, le gendarme de la Bourse). Toutefois, Messier reste libre de ses mouvements en France comme à l’étranger.Par ailleurs, l’ex-numéro un de Vivendi devra s’acquitter à titre de garantie de représentation en justice et d’avance sur d’éventuelles amendes auxquelles il pourrait être condamné au terme de cette procédure, d’une caution d’une valeur de 1,35 million d’euros.Le parquet avait demandé une caution de 1,5 million d’euros.A noter que Messier n’a pas été poursuivi pour «délit d’initié», un délit présumé pour lequel il a été entendu sous le statut de «témoin assisté», un statut hybride entre le mis en examen et le témoin simple. En revanche, il a été mis en examen pour «manipulation de cours». Elle concerne des rachats massifs d’actions décidés par la direction du groupe après les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis, qui avaient fait agiter les marchés boursiers. Ces rachats étaient intervenus dans les deux semaines précédant la publication des résultats semestriels de l’entreprise, ce qui est interdit. Pour ce délit présumé, la défense de Messier en la personne de Me Olivier Metzner a mis en avant le fait que le gendarme de la Bourse américaine, la SEC, avait autorisé juste après les attentats aux USA la dérégulation du marché alors que son homologue français, la COB, avait assoupli les règles étant donné le contexte international. Cette intervention sur les marchés «était indispensable, dans l’intérêt des petits actionnaires», selon Me Metzner. La qualification de «diffusion de fausses informations» vise la présentation présumée inexacte de la situation de la trésorerie de filiales du groupe Cegetel et Maroc Telecom. Quant à la mise en examen pour «abus de biens sociaux», elle vise les conditions financières du départ de l’ex-numéro 1 de VU, en juillet 2002, telles qu’ils les avaient lui-même négociées pour finalement y renoncer. «Aucun enrichissement personnel n’était visé dans les poursuites décidées par les juges», a précisé Me Metzner. Synthèse L’Economiste  

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