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Entreprises

«L’enjeu majeur est de réussir cette première opération»
François Bertière, PDG de Bouygues Immobilier

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager

- L’Economiste: Le marché immobilier n’est plus ce qu’il était au Maroc. N’êtes-vous pas arrivé trop tard?
- François Bertière: L’immobilier est un marché cyclique, que ce soit au Maroc ou ailleurs. Nous souhaitons nous installer de façon durable et non faire une opération et repartir.
Donc, si l’on raisonne à moyen terme, il n’est pas question de rentrer trop tôt ou trop tard. Le Maroc est un pays en développement rapide et les besoins en logements sont importants car sa population grandit et le mouvement d’urbanisation se développe. 

- Comment vous vous positionnez au niveau tarifaire et par rapport à la pratique du noir très répandue sur le marché?
- Le noir, nous ne savons pas faire! Il est hors de question pour nous de ne pas tout déclarer. D’ailleurs, il n’y a jamais d’argent liquide qui circule chez Bouygues Immobilier. Ce qui réduit de fait les risques de tentation.
Quant aux prix, ils sont déterminés en fonction du produit, de la surface du bien et de sa situation. Mais globalement, ils varient entre 2 et 3,5 millions de DH. Ce qui correspond à environ 20 à 25.000 DH le mètre carré. Nous proposons déjà des garanties en France, donc nous mettrons certainement en place un système similaire. De la même manière que la Vefa fournit une garantie financière achèvement qui a été négociée avec les banques pour établir un rapport de confiance avec les clients. Ceux-ci pourront être sûrs d’être livrés comme prévu.

- Etes-vous déjà en prospection en Afrique subsaharienne ?
- Non, pas pour l’instant, nous ne voulons pas nous disperser. Notre enjeu majeur est de réussir ce 1er projet à Casablanca pour pouvoir nous mettre sur les rails. Nous ne sommes pas pressés. Dans ce métier, ce n’est pas comme pour la téléphonie où il y a des places à prendre et qu’une fois qu’elles sont prises, c’est fini.


Propos recueillis par S. E.

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