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Affaires

Tétouan: Amendis a maîtrisé les pertes en eau

Par L'Economiste | Edition N°:1937 Le 13/01/2005 | Partager

. Dans le bilan 2004, elle a perdu 1,3 point en termes de rendement électricité . En eau potable, elle gagne 10 millions de DH sur le rendement L’année 2004 a été celle de l’amélioration du rendement en eau potable pour Amendis-Tétouan. Selon les éléments du bilan de l’année arrêté à fin novembre, Amendis a gagné 10 points en termes de rendement en eau. Ce dernier est passé de 50,3% en 2003 à 60,1%, un point est équivalent à 1 million de DH gagné. Ainsi sur 100 litres d’eau, Amendis en perd moins de 40 à Tétouan. “Cette performance dépasse nos prévisions qui étaient de 6 à 7 points”, souligne un responsable du concessionnaire. Pour 2005, Amendis-Tétouan veut atteindre les 67%. En effet, les pertes en eau ont été maîtrisées “grâce à l’utilisation d’une technique de détection des fuites souterraines que la multinationale utilise aujourd’hui de plus en plus”, est-il indiqué. Toutefois, concernant l’électricité, Amendis a enregistré, durant l’année écoulée, une contre-performance. Il s’agit d’une baisse de rendement de 1,3%. Elle est principalement due à une raison commerciale. L’arrêt de la papeterie Papelera et le basculement de Lafarge sur le réseau de l’ONE (court-circuitant Amendis après le déplacement de son usine à l’extérieur de la ville) en sont, entre autres, les principales causes. En effet, Papelera est un client de taille. Il payait à Amendis jusqu’à 2 millions de DH par mois d’électricité. Inutile de rappeler que la prospérité d’une régie dépend en premier lieu du nombre de ses clients moyenne tension (MT), correspondant à un usage industriel. A Tétouan, le concessionnaire en compte 207 alors qu’à Tanger c’est presque le double. Contrairement donc à Tanger, Amendis-Tétouan est confrontée à ce problème d’affaissement économique qui compromet ses résultats. C’est un exemple éloquent des répercussions que l’économie régionale peut avoir sur une concession. Pour les responsables d’Amendis-Tétouan, l’entreprise ne peut rompre avec son cycle déficitaire depuis son avènement en 2002 que dans une dizaine d’année. Le temps aussi que la ville de Tétouan puisse réaliser son essor économique et devenir un pôle d’attraction comme cela alimente les débats quotidiens des responsables de la ville. Mais il n’y a pas que les aléas économiques de la ville. Amendis-Tétouan veut aussi refondre son plan social pour s’arrimer à ce qui est en vigueur au niveau national. Elle compte une moyenne de 8 salariés pour 1.000 clients alors que la moyenne nationale est de 4,5 salariés. La pression salariale est omniprésente et le concessionnaire veut traiter le dossier en douceur. Pour ce qui est de l’assainissement liquide, le linéaire du réseau curé à Tétouan n’a pas évolué par rapport à 2003. Il n’est réalisé que de 39% à Tétouan alors qu’à Tanger, l’objectif est dépassé de 50%. Comme cela a été le cas pour Lydec à Casablanca, Tétouan est un grand chantier où l’on rencontre des travaux à tout bout de champ. La commune de Tétouan préfère attendre qu’Amendis finisse ses travaux pour s’occuper du délabrement ambiant dont souffre aujourd’hui les rues de la ville.


Factures salées

L’arrivée d’un concessionnaire s’accompagne toujours d’une augmentation des tarifs avec son lot de réclamations et d’insatisfaits. Pour l’eau potable et depuis avril 2002, les augmentations constatées dans les factures sont de 11,59 DH TTC pour une consommation mensuelle en eau de 5.000 litres (assainissement compris). La hausse devient plus importante pour une consommation mensuelle de 16.000 litres (+856 DH TTC). Les clients les plus pénalisés sont ceux de la 3e et 4e tranche et qui représentent un quart des abonnés. Or, selon un tableau comparatif concernant une consommation de 5.000 litres en 2002, Tétouan se situe au même niveau que Tanger et mieux que la tarification en vigueur à Casablanca par exemple. De notre correspondant, Mostafa BENTAK

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