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Affaires

Une foire maroco-espagnole des femmes chefs d’entreprise

Par L'Economiste | Edition N°:1937 Le 13/01/2005 | Partager

. Elle aura lieu au mois de mai à Marbella . 50 stands pour les exposantes marocaines du nord Les préparatifs de la Foire hispano-marocaine des femmes chefs d’entreprise du nord vont bon train. La réunion de travail tenue lundi 10 janvier 2005 à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tétouan a jeté les jalons d’un événement très important pour la région. Celui-ci se tiendra au Palais des Foires et Congrès de Marbella au mois de mai 2005. Il est le premier du genre. Il promet la parité entre exposantes espagnoles et marocaines: une cinquantaine de stands pour chaque pays. La foire a une autre connotation intéressante. La commune de Marbella (une des plus riches d’Espagne) se constituera en lobby pour trouver les moyens financiers nécessaires à son organisation. Pour la conseillère déléguée de la femme à la commune de Marbella, Carmen Revilla Fernandez, qui s’exprimait devant une vingtaine de femmes chefs d’entreprise, “il ne faut pas attendre éternellement les fonds européens pour travailler. Les femmes doivent créer une dynamique différente basée sur l’initiative et l’action de longue haleine”. Il s’agit d’une nouvelle vision qui, in fine, vise le développement régional. Abdelhadi Ben Allal, président en même temps de la Chambre de Tétouan et de la Région rejoint ce même ordre d’idées. “La région du sud de l’Espagne et principalement l’Andalousie ont réalisé de grandes avancées en matière de promotion de la femme. Elles ont pu créer une parité absolue entre hommes et femmes”. Et d’ajouter, qu’au-delà de l’événement même, Tétouan veut capitaliser sur l’expérience espagnole en matière d’accompagnement de la femme entrepreneur”. En effet, la Chambre de Tétouan, qui est partie prenante dans le projet, s’est dernièrement intéressée à la formation des créateurs d’entreprises. Une quinzaine de personnes dont 60% de femmes ont participé à un cycle organisé en mars-juin 2004 en collaboration avec la CCI de Marseille-Provence. Ce pourcentage arrive à 80% pour d’autres types de formation. Cela montre l’intérêt que la femme du nord accorde à son autonomie dans le monde de l’entreprise. “Ce n’est pas fortuit, car c’est à Tétouan que la première association des femmes chefs d’entreprise a vu le jour au Maroc en 1997”, souligne Saïd Chafik, chef du département des Relations internationales et de la Coopération à la Chambre de Tétouan. Aujourd’hui, au sein de l’Afen (Association des femmes chefs d’entreprise du nord), une cinquantaine d’entreprises dirigées par des femmes suivent la dynamique et les débats sur l’essor économique de la région. Elles sont surtout présentes dans les services, les professions libérales, la formation et l’artisanat. La coopération hispano-marocaine dans le domaine de la femme ne s’arrête pas là. Cette fois-ci avec l’association des femmes chefs d’entreprise de Cadix, pour la réalisation d’un programme portant sur 1 million d’euros. Il s’agit d’un projet de rapprochement économique et social dans les domaines de la femme des deux rives. Une présentation à ce sujet est prévue à Cadix le 20 janvier 2005.


Ambition féminine

Ne connaissant que trop les écueils qui se mettent au travers de son chemin, la femme potentiellement chef d’entreprise s’y prépare généralement mieux que l’homme. C’est un constat général valable pour tous les pays. “Je ne connais pas de femme qui ait ouvert une entreprise et qui a fermé après”, insiste Abdelhadi Ben Allal, président de la Chambre et de la Région. Particulièrement au nord, l’on assiste dernièrement à une résurgence de l’ambition féminine liée notamment à l’incitation indirecte des projets structurants qui prennent forme dans la région. A Marbella, les femmes représentent une communauté politique très forte qui peut changer le court des choses. M. Bk

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