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    International

    Politique de voisinage
    Ce que contient le plan d’action Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    . Services, investissement direct étranger, émigration… les grands axes du partenariatLes plans d’action prévus par la politique européenne de voisinage (PEV) en vue d’accélérer l’arrimage à l’UE de sept pays voisins de l’Europe, dont le Maroc, ont été approuvés le 17 décembre par le Sommet européen de Bruxelles.Proposés par la Commission européenne, ces plans d’action ont été conçus pour répondre aux intérêts spécifiques et “différenciés” de chacun des sept pays concernés: Maroc, Tunisie, Autorité palestinienne, Jordanie, Israël, Ukraine et Moldavie.Le plan d’action concernant le Maroc se fixe pour objectif d’appuyer “une intégration plus forte des structures économiques et sociales marocaines à celle de l’Union”, précise le document proposé par l’exécutif européen.Cet approfondissement des relations Maroc-UE est une “réponse concrète permettant d’évoluer de façon opérationnelle vers le statut avancé du Maroc” à travers le “rapprochement de la législation, des normes et des standards marocains” à ceux de l’UE. La PEV, souligne la Commission européenne, offrira au Maroc la perspective d’une “participation dans le marché intérieur” et la possibilité de “prendre progressivement part aux aspects-clés des politiques et des programmes de l’UE”. Un soutien financier “accru” est également prévu pour soutenir la mise en oeuvre des actions identifiées dans le plan d’action, souligne la Commission qui retient parmi ses “priorités” la négociation d’un accord de libéralisation des échanges dans le domaine des services. Ces plans d’action s’inscrivent dans la continuité des Accords d’association euro-méditerranéens et représentent, pour chaque pays, un programme de travail avec l’UE sur les 3 à 5 années à venir. Un agenda répertorie les mesures à mettre en oeuvre dans divers domaines. A noter que la Commission européenne a jeté le 9 décembre les bases d’une nouvelle coopération ciblée avec sept partenaires proches de l’UE, dont le Maroc. Mais Bruxelles refuse à ce stade de voir derrière cette politique de voisinage les prémices de futurs élargissements.En ce qui concerne le Maroc, il est appelé à négocier un accord de libéralisation des échanges dans le domaine des services, développer un environnement favorable à l’investissement direct étranger. Il doit également mettre en oeuvre une “gestion efficace” des flux migratoires, avec notamment un accord de réadmission.Synthèse L’Economiste

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