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    International

    Tony Blair attendu aujourd’hui au Proche-Orient

    Par L'Economiste | Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    . Il rencontrera séparément Ariel Sharon et Mahmoud AbbasLe Premier ministre britannique Tony Blair est attendu mardi pour une double visite en Israël et dans les territoires palestiniens, la première du genre (visite d’un chef de gouvernement étranger) depuis le déclenchement de l’Intifada en septembre 2000.Blair, à qui l’on prête l’intention d’organiser une conférence sur le Proche-Orient à Londres en janvier ou en février 2005, a répété ces derniers mois qu’il ferait de la paix au Proche-Orient sa “priorité personnelle”. Il doit rencontrer en deux jours en Israël son homologue Ariel Sharon et le chef de la diplomatie Sylvan Shalom et à Ramallah, en Cisjordanie, le chef de l’Organisation de libération de la Palestine Mahmoud Abbas et le Premier ministre palestinien Ahmed Qoreï.“Blair sera accueilli chaleureusement en Israël car nous le considérons comme un ami sincère” a déclaré à l’AFP un haut responsable du ministère des Affaires étrangères israélien.Blair paraît convaincu qu’aucune paix n’est possible dans la région et notamment en Irak où 8.500 soldats britanniques sont empêtrés avec l’allié américain, à moins d’un déblocage de la situation entre Israël et les Palestiniens.L’hôte de Downing Street estime aussi que le changement de direction palestinienne et la décision d’Israël de quitter la bande de Gaza en 2005 constituent des “opportunités” à ne pas manquer pour “redonner de l’élan” au processus de paix.A signaler que cette visite coïncide avec la relance de la théorie d’empoisonnement d’Arafat. Selon un entretien publié hier 20 décembre d’Ahmad Abdelrahmane, ancien conseiller du président de l’Autorité palestinienne, Arafat décédé le 11 novembre aurait été empoisonné, le 25 septembre 2003, quand “il a serré la main à 30 personnes ou plus avant de faire un mouvement de recul et de vomir. C’est à partir de ce moment que l’état de santé du président a commencé à se détériorer lentement”.Synthèse L’Economiste

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