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    Economie

    Les ressources bancaires profitent encore au Trésor

    Par L'Economiste | Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    . Près de 20% des liquidités placées en titres souverains. Les crédits à l’équipement restent à la traîneQue fait le système bancaire de ses ressources? il les place encore et toujours majoritairement dans les bons du Trésor, le marché interbancaire, les crédits à court terme de trésorerie et de plus en plus dans l’immobilier particulier. Quatre activités concentrant l’essentiel des engagements car présentant un des meilleurs couples risque faible/rentabilité élevé de toutes les opérations bancaires. Certains établissements de crédit investissent jusqu’à 50% de leurs liquidités dans les titres souverains. Un schéma d’intermédiation qui n’a pas encore perdu de son éclat alors même que les banquiers répètent en chœur la volonté de gérer autrement leurs matières premières. Comme disent-ils, ils voudraient accorder davantage de crédits à l’investissement, notamment pour les équipements. La mutation annoncée est lente, comme le montrent une énième fois les statistiques consolidées du secteur à fin octobre 2004. La répartition et les caractéristiques des activités bancaires ne changent résolument pas, même si le coefficient d’emplois culmine à 74% (transformation des ressources en crédits). La répartition profite pour 1/3 au marché interbancaire et aux titres financiers, 12% à l’immobilier particulier, 20% à des crédits de trésorerie, tandis que 16% sont consommés par les créances en souffrance et les provisions associées. Le reste est entre des comptes débiteurs de particuliers, des crédits à la consommation ou ceux concernant la promotion immobilière.Parent pauvre des engagements bancaires, les crédits à l’équipement restent à la traîne. Ils reculent encore de 2,51% à 41,88 milliards de DH, alors que ceux à la trésorerie progressent de 12,37% à 68,95 milliards, dont 28,42 milliards de DH pour les comptes courants débiteurs. Le placement en titres financiers atteint, quant à lui, 86,34 milliards de DH, dont 68,26 milliards toujours placés en bons du Trésor, en recul de 18%. Le secteur bancaire voit globalement ses ressources augmenter de près de 4,6% entre janvier et fin octobre 2004 pour s’élever à quelque 350 milliards de DH. Les dépôts à vue, qui font le bonheur des banquiers, car gratuite et rapportant de surcroît des commissions, a augmenté de 14,25% à 168 milliards de DH, soit environ 50% des ressources du système. Les comptes sur carnets ont également la cote malgré la baisse continuelle des taux servis, augmentant de 8,8% à 43,14 milliards de DH. Ce qui n’est pas le cas pour les comptes à terme qui reculent de 4,93% à 83,26 milliards de DH.B. E. Y.

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