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    International

    L’Irak accuse Damas et Téhéran d’ingérence

    Par L'Economiste | Edition N°:1914 Le 10/12/2004 | Partager

    . Prolongation du déploiement japonaisLe président irakien Ghazi al-Yaouar a accusé l’Iran et la Syrie d’ingérence dans les affaires irakiennes, à moins de deux mois des élections du 30 janvier, tandis que le Japon a décidé le 9 décembre de prolonger d’une année le déploiement historique de ses soldats en Irak. “La situation prouve, sans que le moindre doute ne soit permis, que l’Iran interfère de manière évidente dans nos affaires”, a affirmé Al-Yaouar dans un entretien publié le 8 décembre par le Washington Post après avoir rencontré en début de semaine le président américain lors d’une visite aux Etats-Unis. Selon lui, les autorités iraniennes financent de nombreuses activités caritatives en Irak pour améliorer l’image de leur pays et ont encouragé plus d’un million d’Iraniens à traverser la frontière irakienne dans l’objectif de les faire voter aux élections générales prévues le 30 janvier. Il a aussi mis en garde contre l’avènement en Irak d’un gouvernement pro-iranien qui favoriserait la création d’un croissant régional sous influence chiite regroupant l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban. Il a également accusé la Syrie d’abriter des rebelles irakiens. De son côté, le porte-parole de la Maison Blanche a mis en garde l’Iran et la Syrie contre toute ingérence dans le processus électoral en cours en Irak. Alors que les violences ont fait le 8 décembre au moins six morts en Irak, le ministre de la Défense britannique Geoff Hoon a exprimé lors d’une visite le même jour à ses troupes à Bassorah sa crainte d’une recrudescence de la violence en Irak à l’approche des élections. Son homologue américain, Donald Rumsfeld, a quant à lui été pris à partie le 8 décembre par des soldats américains qui l’ont vivement interpellé sur leur sécurité et la durée de leur séjour en Irak. Au Japon, le gouvernement du Premier ministre conservateur Junichiro Koizumi, proche allié de Washington, a décidé le 8 décembre de prolonger d’une année, jusqu’au 14 décembre 2005, le déploiement historique des soldats japonais en Irak.Synthèse L’Economiste

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