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Entreprises

Gestion des risques
Les entreprises apprennent à préserver leur rentabilité

Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4883 Le 25/10/2016 | Partager
S’imprégner des meilleures pratiques de gestion des risques de marché
Une rencontre entre professionnels internationaux et entreprises marocaines
Organisée par le Groupe Crédit Agricole
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Erik Norland, executive director et senior economist de CME Group, a fait une lecture de l'économie mondiale à l’occasion de l’Annual exchange of ideas conference organisée par le Groupe Crédit Agricole. Un panorama des fluctuations du marché des devises (Ph. Mokhtri)

Gérer le risque de change. Particulièrement quand le marché des devises connaît des perturbations, affecté par le Brexit britannique, les élections américaines ou les difficultés économiques de l’UE. Si la devise européenne souffre, le Maroc, qui focalise ses exportations vers l’Europe, risque également de souffrir. Il y a également la question de l’endettement qui, en dehors du Japon, sévit partout. De nombreux pays, au niveau de dette élevé, empruntent pour financer les précédents emprunts, ce qui logiquement profite peu à la croissance. L’économie mondiale, qui sait composer avec des Etats endettés de longue date comme les Etats-Unis et l’Union européenne, est aujourd’hui impactée par l’augmentation du niveau de la dette dans des pays émergents comme la Chine. Un net ralentissement de leur croissance étant à prévoir d’ici à 2020. Quant au pétrole, l’augmentation des stocks après une production en hausse notamment américaine, commence à ralentir. Un soutien pour le marché. Selon les prévisions d’experts, la courbe des prix devrait rester stable encore plusieurs années tablant entre 50 et 55 dollars le prix moyen du baril. S’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les pays producteurs, ça l’est moins pour les Etats consommateurs comme le Maroc.
Voici une lecture de l’économie mondiale offerte par Erik Norland, executive director et senior economist de CME Group, à l’occasion de l’Annual exchange of ideas conference organisée par le Groupe Crédit Agricole. Pour cette 2e édition, une centaine d’entreprises marocaines ont ainsi pu s’imprégner des meilleures pratiques de gestion des risques de marché auprès d’un panel de professionnels internationaux très spécialisés dont des décideurs de grandes multinationales du secteur des matières premières. L’évolution aléatoire des marchés de change, de taux comme celui des commodités, rend aujourd’hui indispensables les instruments de couverture pour les entreprises mondialisées, qui se battent pour préserver leur rentabilité. Si le Maroc reste un pays en croissance, le ralenti mondial du commerce extérieur, avec la stagnation des importations, impacte son économie. Pourtant, sa devise se maintient contrairement à d’autres pays émergents. Sa stabilité politique favorisant les investissements étrangers. Pour Norland, «le Royaume a beaucoup d’atouts pour faire face à ces dévalorisations de devises, notamment avec le développement de son énergie solaire».

 

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