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    Lobbying

    Par L'Economiste| Edition N°:1180 Le 08/01/2002 | Partager

    Feu Hassan II avait coutume de dire que le Maroc et l'Espagne étaient condamnés à s'entendre. Les deux pays ont su le faire malgré Sebta et Melilla, les batailles autour des produits agricoles, les exactions contre les émigrés et les campagnes contre la marocanité du Sahara. Ce week-end, SM le Roi Mohammed VI a envoyé un message très chaleureux au Souverain espagnol, geste important dans la crise qui s'est installée. Quand deux voisins se regardent de loin, c'est mauvais. De bonnes volontés du monde des affaires ont compris l'enjeu du dialogue. Elles sont déterminées à déchirer le voile, à leur façon. D'abord, leur diagnostic est simple: le déficit de connaissance et de communication est à l'origine de cette crise. Le remède est d'élaborer une stratégie de communication en direction de l'Espagne. Objectif: combler le déficit. Des représentants de la classe politique et de la société civile devront par la suite franchir le détroit pour expliquer à la télévision et dans les journaux la position du Maroc sur plusieurs dossiers. La langue ne doit plus être perçue comme un handicap. Les interprètes font des miracles. La politique de la chaise vide est mauvaise. Les services consulaires sont occupés à satisfaire les 300.000 Marocains vivant en Espagne. Aujourd'hui, les pouvoirs publics sont appelés à faire un travail de fond en élaborant une politique claire pour baliser la route. Sur le tableau de bord, c'est une démarche prospective qui doit apparaître. Dans la pratique, il s'agit d'investir les rédactions, les ONG et les partis politiques pour faire du lobbying. En somme, de multiples réseaux restent à tisser. Sur le plan de la communication, le gouvernement a misé trop sur la France où des magazines ont réalisé plusieurs spéciaux. L'heure est de regarder aussi les voisins du nord. L'avenir politique et économique est également là.Mohamed CHAOUI

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