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L'Edito

Efficacité

Par L'Economiste| Edition N°:1024 Le 24/05/2001 | Partager

Quelque 2.200 tonnes de pesticides périmés sont stockés au Maroc. Ce sont les chiffres de la FAO. Il n'en coûterait pourtant que 6 à 8 millions de DH pour détruire ces bombes à retardement. Vu les dangers pour la santé publique, ce serait de la part des services publics un acte citoyen.Reste maintenant la prévention pour que cette situation ne se reproduise plus et pour promouvoir le bon usage des pesticides. Un texte vient de passer à la Chambre des Conseillers. Il exigera que la distribution des pesticides soit faite par des ingénieurs ou techniciens agronomes. Les citoyens peuvent-ils être rassurés par cette disposition?Non! L'expérience des pharmacies donne la mesure d'un tel texte: rares sont les pharmaciens présents dans leur officine. Pourquoi en irait-il autrement dans les magasins ou dans les souks agricoles? Comment les commerçants ruraux, dont les marges sont juste juste et qui prennent souvent le risque du crédit jusqu'à la récolte, vont-ils faire face à l'accroissement de leurs coûts? Cette disposition est donc destinée à être violée parce qu'elle n'est pas en phase avec la réalité du terrain.En revanche, ne peut-on pas prévenir les agriculteurs des dangers et des précautions d'utilisation? Les centres techniques le font. Cependant, peuvent intervenir radios, télévisions, mais aussi commerçants, instituteurs, gendarmeries et banques. En tant que consommateurs ou voisins, ils sont concernés. D'ailleurs, certains d'entre eux le font déjà spontanément. Il suffit de les aider en leur apportant plus d'arguments, de précisions et du matériel pédagogique simple.Plutôt que d'accumuler des lois et règlements si éloignés de la réalité et qui ne font plaisir qu'aux bureaucrates (tout en fabriquant des motifs de corruption), ne peut-on pas pour une fois avoir le souci de l'efficacité?Mohamed CHAOUI

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