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Terrorisme: 40.000 personnes sur la liste noire des USA

Par L'Economiste | Edition N°:2623 Le 03/10/2007 | Partager

. Le recours au système biométrique amélioréPlus de 40.000 personnes qui figurent sur la liste américaine des personnes suspectées de terrorisme, pour leurs liens avec des groupes terroristes ou qui sont connues pour être des terroristes, ont été empêchées d’entrer aux Etats-Unis, rapporte le quotidien Washington Times. Selon le directeur du centre de détection des terroristes, Leonardo C.Boyle, cité par le journal, son organisme œuvre actuellement à redresser les problèmes qui ont été identifiés par le département de la Justice, et à retirer de cette liste les noms de toutes les personnes qui ne devraient pas y figurer, en vertu d’un mémorandum d’entente signé avec toutes les agences américaines chargées de l’application de la loi. Le journal indique que, jusqu’en avril 2004, la base de données contenait plus de 700.000 noms qui sont fournis par les différents services de renseignement.Entre décembre 2003 et mai 2007, ajoute le journal, le centre a reçu environ 99.000 appels du gouvernement et des agences d’application de la loi concernant les noms figurant sur cette liste qui a été créée après les attaques du 11 septembre 2001.Avant la création du centre, a expliqué le responsable, les cadres du département d’Etat et des Douanes avaient accès à certaines informations concernant les personnes qui voyagent aux Etats-Unis, mais pas à la base de données centralisée alimentée par le gouvernement américain, les agences d’application de la loi et les services de renseignement.Un rapport du département de la Justice avait relevé l’existence de certaines lacunes et inexactitudes dans cette liste, rappelle le journal, qui évoque le cas du chanteur américain Cat Stevens, qui avait changé de nom après sa conversion à l’Islam. En 2004, la star de la folk music, qui s’appelait désormais Yusuf Islam, avait été détenu parce que son nouveau patronyme ressemblait à quelques différences orthographiques près à celui d’une autre personne qui figurait sur cette liste. Boyle a précisé que le recours au système biométrique qui comprend les empreintes digitales, l’ADN et les scans de l’iris, serait amélioré pour garantir l’exactitude de cette base de données, concédant toutefois que le processus de retrait d’une personne faussement incluse dans cette liste “prend beaucoup de temps’’.Synthèse L’Economiste

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