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    Courrier des Lecteurs

    Sur un marché en baisse de 10,4% à fin octobre : Fiat maintient ses ventes en hausse de 5,3%

    Par L'Economiste | Edition N°:157 Le 08/12/1994 | Partager

    Les dernières statistiques sur les ventes de voitures, rendues publiques par l'AMICA (Association Marocaine pour l'Industrie et le Commerce de l'Automobile) ne sont guère réjouissantes pour la profession. La baisse de la demande s'est amplifiée, passant de 7,2% sur les neuf premiers mois de l'année à 10,4% à fin octobre. Ce sont en effet 8.557 immatriculations qui ont été enregistrées au terme des dix premiers mois contre 9.549 pour la même période de l'année dernière. Le recul de la demande ne touche en fait que les voitures particulières, les utilitaires ayant vu leurs ventes progresser de 13,2% à 3.832 unités.

    De l'avis des constructeurs et concessionnaires, la baisse de la demande de voitures particulières (-23,3% à 4.725 unités) s'est aggravée du fait de l'arrivée prochaine sur le marché de la voiture économique de Fiat. Les consommateurs potentiels auraient en effet reporté leur décision d'achat, dans l'attente du lancement de cette voiture prévu pour début 1995.

    Outre cette explication, les professionnels continuent de déplorer l'importation de voitures d'occasion. Ils disent toujours être dans l'attente d'une meilleure réglementation de ces importations.

    Pour stimuler leurs ventes, les concessionnaires et distributeurs ont multiplié ces derniers jours leurs offensives commerciales. Ces dernières sont devenues d'autant plus nécessaires que l'offre s'élargit constamment.

    Sur le segment des voitures particulières, seule la marque italienne distribuée par Auto-Hall a su tirer son épingle du jeu avec des immatriculations en hausse de 5,3% à 673 unités, après une chute de 28,5% à fin octobre 1993.

    Les ventes de Citroën ont été divisées par deux (-54,8%), passant de 564 unités en 1993 à 255 cette année, et celles de Renault par un peu plus d'un tiers (34,4%) pour atteindre 2,093 unités.

    Avec un recul de 4% à 1.704 immatriculations, Peugeot a donc enregistré le recul le plus faible.

    Concernant le segment des voitures commerciales, Citroën a enregistré la vente de 1.517 véhicules, soit 23,7% de plus qu'en 1993. Pour sa part, Peugeot a affiché 396 immatriculations, soit une amélioration de 39% par rapport aux dix premiers mois de 1993.

    Avec 1.419 unités, les immatriculations de Renault se seront accrues de 8,4%. Celles d'Isuzu auront en revanche fléchi de 22,7% à 218 unités. Pour Land-Rover, les chiffres de l'AMICA font état d'un stagnation (282 immatriculations, soit une de plus qu'en 1993).

    Sans distinction de segments, Renault reste leader du marché, et ce en dépit d'une baisse de près de 22% de ses ventes. Peugeot lui emboîte le pas avec 2.100 immatriculations (+2% environ), suivie de la marque aux chevrons qui totalise 1.772 immatriculations (-1%) et de Fiat (+5,3% à 673 unités).

    H.E.

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