×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Entreprise Internationale

Schneider injecte 3 milliards de Francs dans son capital

Par L'Economiste | Edition N°:99 Le 14/10/1993 | Partager

Le groupe de construction électrique Schneider active sa politique de désendettement. Aussi, deux semaines après sa fusion avec la SPEP, il annonce une augmentation de capital de 3 milliards de Francs. Elle se réalisera sous forme d'une émission d'actions à bons de souscription d'actions(ABSA). De cette façon. les actionnaires de Schneider (ex-SPEP) auront un délai de priorité de quatre jours pour souscrire à cette émission qui fera l'objet d'un placement français et international.

Le 5 octobre, suite à la fois à l'annonce de cette augmentation de capital et de l'ouverture d'une instruction judiciaire en Belgique, les boursiers réagissaient mal. L'action Schneider qui avait terminé la veille à 386 Francs, perd 7,3% à 358 Francs dans un volume d'échanges de 357.000 titres.

Le principal point noir dans les comptes de Schneider se situe au niveau de l'endettement (20 milliards de Francs face à 12 milliards de capitaux propres).

Quant aux informations judiciaires via des sources belges, l'affaire date de novembre 1992 où la SPEP avait lancé des OPA sur ses deux filiales belges, Cofibel et Cofimines. Les griefs de certains actionnaires minoritaires portent sur la gestion de ces deux filiales qui aurait été faite à leur détriment.

En outre, pour ajouter du piment, la presse belge faisait état de "blanchiment d'argent" par le groupe Schneider. Ce qui a été catégoriquement démenti par un communiqué du groupe.

Sur les six mois de l'année en cours, le résultat net de Schneider (part du groupe) s'est établi à 218 millions de Francs et marque ainsi une progression de 13%. Spie Batignolles, filiale BTP de Schneider, a réussi à réduire ses pertes malgré les difficultés que traverse le secteur. Elle les a ramenées à 70 millions de Francs contre 91 millions durant le premier semestre 1992.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc