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Poutine promet des armes offensives

Par L'Economiste | Edition N°:3181 Le 30/12/2009 | Partager

. Objectif: Contrer la suprématie américaine . Washington et Moscou négocient toujours un traité cléVladimir Poutine, le Premier ministre russe, a annoncé hier mardi que la Russie développerait des armements «offensifs» pour assurer la parité stratégique avec les Etats-Unis, alors que Washington et Moscou négocient toujours un traité clé sur le désarmement nucléaire. C’est la première fois depuis des mois que la Russie mentionne le système antimissile américain, alors que le président Barack Obama avait annoncé en septembre renoncer au bouclier en Europe de l’Est élaboré par son prédécesseur, George W. Bush, et que Moscou considérait comme une menace pour sa sécurité. Les Etats-Unis ont troqué ce projet, qui était centré sur les missiles de longue portée, contre un système plus flexible visant des armes de courte et moyenne portée, une position en principe satisfaisante pour la Russie. Poutine a remis le sujet sur le tapis mardi, revendiquant le droit de connaître tous les détails de ce nouveau bouclier. Medvedev, sans mentionner les Etats-Unis, avait, lui, dit le 24 décembre que la Russie allait assurer sa sécurité en poursuivant la modernisation de son arsenal nucléaire, notamment en développant de nouveaux missiles, dont un grand nombre, fabriqués sous l’URSS, arrivent en fin de vie. Ces déclarations interviennent alors que Russes et Américains négocient depuis de longs mois un nouveau traité de désarmement nucléaire pour succéder à l’accord START, datant de 1991 et qui a expiré le 5 décembre. A ce sujet, le chef du gouvernement russe a jugé mardi dernier que les pourparlers, interrompus fin décembre en raison des fêtes de fin d’année, se déroulaient de manière «positive», avant de se fendre d’un truisme. Quant aux «règles sur la limitation des armements comprises uniformément, facilement vérifiables, transparentes, l’existence de telles règles est mieux que leur absence», a-t-il glissé.En s’exprimant sur ces thèmes, Poutine s’est engagé sur un terrain généralement réservé au président Medvedev, qui, avec son homologue américain, tentent de parvenir à un compromis sur le désarmement. Lors d’un sommet Obama-Medvedev en juillet à Moscou, deux objectifs avaient ainsi été fixés: abaisser dans une fourchette de 1.500 à 1.675 le nombre de têtes nucléaires (contre 2.200 actuellement) et dans une fourchette de 500 à 1.100 le nombre de vecteurs. Bien qu’il ne soit plus au Kremlin depuis un an et demi, Vladimir Poutine est encore considéré comme l’homme fort du pays, même s’il assure être aux ordres de son successeur désigné, Dmitri Medvedev.Synthèse L’Economiste

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