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Economie

Mise à niveau
La Tunisie recadre sa politique

Par L'Economiste | Edition N°:1738 Le 01/04/2004 | Partager

• En 2002, elle se recentre sur la PME• Le processus entamé en 1996 ciblait les grandes structuresLA Tunisie est sans cesse citée en exemple. Ce pays a démarré sa politique de mise à niveau dès 1996. Le dispositif adopté ciblait au départ les grandes structures. Ce qui explique la montée en charge du programme durant les 5 premières années. Mais en 2002, la machine s'essouffle. Selon les données du Comité de pilotage (Copil), le nombre d'entreprises inscrites au programme est passé de 61 à 240 entre 1996 et 2001 et les investissements de 189 millions de dinars tunisiens (1 dinar tunisien = un peu plus de 7 DH) à près de 500 millions de DT. Ces derniers fléchiront à 243 millions de DT en 2002 pour 247 PME inscrites. Même tendance pour les primes versées. Celles-ci passent de 23 millions à 66 millions de DT entre 1996 et 2000. Elles sont ramenées à 64 millions de DT l'année suivante avant de chuter de moitié en 2002. La décision est prise: le tir est rectifié grâce au ciblage de la PME/PMI et la mise en place d'une stratégie spécifique. Le nombre d'entreprises adhérentes repart à la hausse tout comme les investissements engagés avec 335 millions de DT en 2003 pour 304 entreprises. Les primes versées suivent la même tendance, atteignant 52 millions de DT. Les mesures adoptées sont de plusieurs ordres. Tout d'abord, une campagne de sensibilisation a été lancée à l'échelle nationale sur l'utilité du prédiagnostic. Par ailleurs, des facilitations de trésorerie ont été mises en place en faveur des consultants et des PME en vue d'encourager l'investissement immatériel. Parallèlement, l'amélioration de l'encadrement au sein des PME s'est effectuée grâce au recrutement anticipé de cadres supérieurs, au coaching du chef d'entreprise et à son intégration dans un système de réseaux. Le résultat est probant puisque sur les 247 dossiers approuvés en 2002, plus de la moitié porte sur un investissement inférieur à 50.000 DT. La moyenne de l'investissement est, elle, ramenée à moins de 1 million de DT contre 3 millions en 1996. Les secteurs du textile et de la chimie sont les premiers bénéficiaires de ce recadrage.M. K.

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