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    Logan tentée par le marché égyptien

    Par L'Economiste | Edition N°:2143 Le 02/11/2005 | Partager

    . Renault discute avec Le Caire pour lever les dernières «difficultés». La commercialisation de la Logan diesel dès janvier 2006 «Renault mise sur le Maroc en tant que plate-forme d’exportation vers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient». Ces propos sont du président de Renault, Carlos Ghosn, qui a participé aux côtés du Premier ministre, Driss Jettou, à l’inauguration de nouvelles installations d’assemblage à la Somaca, lundi dernier. La visite du président du quatrième constructeur mondial, qui a coïncidé avec la sortie de chaîne de la 2000e Logan, vient juste après l’acquisition de 12% supplémentaires du capital de la Somaca. Ayant la mainmise sur l’entreprise de montage marocaine avec 66% du capital, le constructeur français mise sur la zone stratégique du Moyen-Orient. L’Egypte est en ligne de mire et l’accord de libre-échange avec ce pays peut servir de levier pour l’exportation de la Logan. C’est un des marchés les plus dynamiques et totalement ouvert au Maroc. «Les négociations sont en cours pour aplanir quelques difficultés qui entravent l’arrivée des Logan marocaines sur ce marché», révèle le PDG de Renault. Pour accompagner ces ambitions, la Somaca a été mise aux standards de la maison-mère tant au niveau des ressources matérielles qu’humaines grâce à un investissement initial de 30 millions d’euros. La modernisation de l’outil de production ainsi que le lancement de nouvelles versions de Logan, dès janvier 2006, permettra progressivement d’atteindre une production de 30.000 unités par an. Deux nouvelles motorisations viendront étoffer la gamme (1.6 l essence et 1.5 diesel). Le personnel de l’usine qui compte 1.420 personnes sera également renforcé par la mise en place d’une seconde équipe d’assemblage. Le patron de Renault reconnaît, toutefois, que l’usine marocaine est moins compétitive que celle de Pitesti en Roumanie, ce qui explique la cherté des prix par rapport à ceux de l’Europe. «L’acheminement des pièces de rechange de Roumanie ainsi que la capacité de production de la Somaca sont les principaux facteurs qui expliquent les tarifs de Logan au Maroc». Il n’écarte cependant pas la possibilité d’une future augmentation de la capacité de production de l’usine. «La Somaca pourrait profiter d’investissements supplémentaires si le succès industriel et commercial est au rendez-vous», souligne Ghosn. En clair, l’usine marocaine est aujourd’hui sur le banc d’essai et son développement futur dépendra, entre autres, de sa performance à l’export. Mais le socle de son marché reste le Maroc.Morad EL KHEZZARI

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