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    Marrakech: Pas de répit pour le tourisme durant le Ramadan

    Par L'Economiste | Edition N°:2143 Le 02/11/2005 | Partager

    . La ville affiche complet pour le week-end de la Toussaint . Les fêtes de fin d’année quasiment bouclées D’habitude, hôteliers et restaurateurs prennent congé durant le Ramadan. Ils profitaient du répit offert au cours de ce mois sacré pour rénover leurs établissements ou procéder à des travaux d’extension de leurs unités. Et c’était connu, Marrakech traversait durant ce mois une baisse saison très marquée. Cette année, ce n’est pas du tout le cas. C’est un fait, le tourisme dans la ville ocre ne connaît plus de saisonnalité, notamment chez les opérators. La plupart d’entre eux ont maintenu l’ensemble de leurs vols, même si quelques uns ont eu des surprises plutôt désagréables. Il y a moins de 15 jours en effet, un charter de Fram a dû attendre à l’aéroport de Marrakech plus de 12 heures avant de décoller. En dehors de ces petits incidents, causant parfois de grands torts, l’activité est au plus haut niveau pour ces mois d’octobre et novembre. Une activité boostée aussi par de grands évènements comme le festival du cinéma et le congrès des voyagistes britanniques (www.leconomiste.com). Ainsi, c’est la pleine forme pour les établissements 4 et 5 étoiles qui reçoivent des opérations d’incentive de tailles réduites, mais nombreuses. «Par ailleurs, les vacances de la Toussaint affichent complet chez de nombreux tour-opérateurs et les ventes de fin d’année ont démarré sur les chapeaux de roues», signale-t-on auprès des professionnels. «Le succès de Marrakech, tout au long de l’année, a certainement engendré un effet d’entraînement positif sur le mois de Ramadan», commente un hôtelier de la place. La cité ocre a bouclé l’année 2004 avec plus d’un million d’arrivées et 4,1 millions de nuitées, soit un taux d’occupation de 58% pour une capacité hôtelière de 24.000 lits. Pour 2005, elle va certainement pulvériser les records avec une durée moyenne de séjour d’au moins quatre nuits par visiteur et ce, grâce à une forte progression des capacités nouvelles. Selon les premières indications, les marchés traditionnels s’annoncent très prometteurs. «La France, premier pourvoyeur de touristes vers le Maroc, fait preuve d’une étonnante élasticité», constatent les professionnels. Durant les huit derniers mois, la ville a enregistré quelque 512.000 arrivées de touristes français et 2.327.000 nuitées, soient des progressions respectives de 30 et 37% par rapport à la même période 2004. Aux yeux des professionnels, avec ces taux de croissance record, Marrakech bouclera l’année avec plus de 750.000 voyageurs issus de l’Hexagone. Mais, dans le tourisme, rien n’est définitif. Marrakech se doit maintenant de prouver qu’elle peut surprendre, innover et consolider ses acquis! De notre correspondanteBadra BERRISSOULE

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